samedi 26 novembre 2011

Maison de l'Architecture de Bretagne : une donation 1

Il y a peu, je chantais sur ce blog la très belle carte éditée par la Maison de l'Architecture de Bretagne. J'ai pris contact avec cette dernière et voilà que je reçois par la poste la totalité de leurs éditions de cartes postales, preuve d'une grande attention, d'une gentillesse certaine et également comme vous allez le voir d'une qualité éditoriale et d'un sérieux encore rarement vus dans le domaine qui nous intéresse ici.
Je remercie donc vivement la Maison d'Architecture de Bretagne pour cette donation.
La collection de cartes postales éditées par la Maison de l'architecture de Bretagne comporte pas moins de 24 cartes postales !
Toutes éditées avec soin sur un très beau papier et donnant toutes les informations nécessaires allant de la localisation, du nom des architectes aux noms des photographes. D'ailleurs on devine vite que vu la belle photographie de l'ensemble, il s'agit également de regards de photographes sur l'architecture. Pourtant, ceux-ci savent se mettre en retrait, ne jouant pas d'effet ou de style trop marqué permettant d'abord de voir l'architecture, d'en jubiler et même sans doute de la comprendre. Il faut rappeler qu'ici la Maison d'Architecture de Bretagne fait d'abord preuve de didactisme et d'éducation à l'architecture moderne. Il faut donc que ces images dans une sobriété esthétique permettent de reconnaître et admettre l'architecture contemporaine.
Un travail délicat mené ici avec brio.
Je vais donc en trois séquences vous proposer une visite de la Bretagne et de son architecture contemporaine.
On commence ?
On commence !
Loft à Dinard (35)
Atelier 48.2, architectes à Dinard
Lauréat du prix Architecture Bretagne 2010,
catégorie "réhabilitation-Extension"
Photo de Paul Kozlowski :

Centre de loisirs à Tréméven (29)
Cocopaq
Dominique Bonnot, architecte à Saint-Brieuc
lauréat du prix Architecture Bretagne 2010,
catégorie "réhabilitation-Extension".
photo de Erwan Lancien :
J'aime tout particulièrement ce paysage ici composé, les volumes, les couleurs forment une ligne franche comme un horizon bas et construit.

Groupe scolaire à Brest (29)
Ville de Brest
Michel Quéré, architecte à Brest
Lauréat du prix d'Architecture Bretagne 2010
catégorie "équipement public" :

Extension d'une maison à Brest (29)
Jean-Luc Héry, architecte à Brest
mentionné au Prix Architecture Bretagne 2010
catégorie "Réhabilitation-extension":

Maison Familia
à Servon-sur-Vilaine (35)
communauté de communes du Pays de Châteaugiron
Patrice Robadia, architecte à Saint-Méloir-des-Ondes
mentionné au Prix d'architecture Bretagne 2010
catégorie "équipement public":

Crématorium de Rennes Métropole
à Vern-sur-Seiche (35)
Rennes Métropole
Plan01, architectes à Paris
prix spécial du Prix Architecture Bretagne 2010
catégorie "équipement public"
photo de Luc Boegly :

Bureaux de l'ADAPEI à Plérin (22)
Association des Amis et Parents d'Enfants Inadaptés 22
Lionel Dunet, architecte à Saint-Brieuc
mentionné au Prix architecture Bretagne 2010
catégorie "Lieux d'entreprises"
photo de Stéphane Chalmeau :


Maison à Belle-Ile-en-Mer (56)
Opus 5 Architectes à Paris
lauréat du Prix Architecture Bretagne 2010
catégorie "habitat individuel":

jeudi 24 novembre 2011

l'arbre, le maire et le club des jeunes



J'ai beaucoup de chance car grâce à la grande disponibilité et à l'accueil chaleureux de la Mairie de Pîtres, j'ai pu en compagnie de Monsieur Jean Carré, le Maire, visiter le club des jeunes de cette commune de l'Eure dont je vous ai déjà parlé ici.
L'état du bâtiment est, on pourrait dire d'usage. Rien structurellement de vraiment abîmé, ce qui prouve tout de même pour ces petites constructions en kit une durée de vie vraiment incroyable du modèle vu également dans cette autre commune ici.
L'intérieur est une vraie surprise car très vaste, dégagé de piliers porteurs et d'une hauteur sous plafond très généreuse. La modularité du lieu lui a permis dans son histoire d'accueillir des clubs, des réunions, des anniversaires et aujourd'hui il est essentiellement le lieu de culte de la communauté musulmane de Pitres qui s'en occupe très bien.
Il est d'ailleurs intéressant de voir que l'on rejoint là les préoccupations d'une architecture religieuse anonyme exactement comme les églises dans les quartiers et cités populaires dans les années soixante. (voir ici)
Ce club des jeunes donne toute sa particularité dans la volumétrie de son toit qui de l'intérieur offre une structure visible faite de petites poutres de métal (aluminium ?) regroupées en faisceau et qui par un jeu savant de triangulation forme l'essentiel de la construction qui ne semble pas reposer sur ses murs.
Pourtant on remarque un remplissage en parpaing notamment pour le local technique du chauffage.
L'autre étrangeté est le manque d'ouvertures. Seulement des petits carreaux de temps en temps mais je soupçonne une transformation de la disposition d'origine. (Rien de certain pourtant.)
Je vous laisse regarder les quelques images prises ce mardi.
Je tiens une nouvelle fois à remercier Monsieur Jean Carré, le maire de Pîtres et son service de l'urbanisme pour son écoute.
Si vous connaissez d'autres clubs des jeunes du même type ou d'un type différent dans votre région n'hésitez pas à nous les communiquer. Il serait sans doute intéressant d'en faire l'inventaire.
Pour plus d'informations au sujet des clubs des jeunes, le toujours passionnant livre "les années zup" chez Payot éditeur.


Deux vues de l'intérieur et de ses triangles :



De l'extérieur on perçoit l'appui de la rotule métal sur un pilier bois :



Ici deux petits murs de remplissage en parpaings, d'origine ?



L'espace sous les descentes du toit est surprenant et beau :


La pièce de métal qui relie le toit au sol est d'un beau dessin :




mardi 22 novembre 2011

beauté du béton français

Trois exemples de la grande qualité du beau béton de notre pays, fierté nationale du précontraint, jubilation du génie civil.
D'abord à Nérac en Gironde :



Les éditions France-vues Arlix nous montrent la très jolie nouvelle halle dans un beau noir et blanc équilibré.
On admirera l'audace du dessin des arcs et l'articulation avec l'auvent. Dynamisme puissant d'un dessin de l'architecte Jacques Pompey en 1955. Cette halle est inscrite à l'inventaire... ouf !
C'est vraiment un bel objet architectural.
Prendre la route :



Nous sommes sur les gorges de l'Ain. Au loin le superbe pont de la Pyle transperce de son élancement le paysage. Là aussi le dessin est vraiment très beau, très lisse et on pourrait le prendre pour un dessin numérique tant il est d'une grande radicalité. Admirons la finesse du tablier au sommet de l'arche !
Comme souvent pour les objets techniques, les éditeurs nous donnent beaucoup d'informations : longueur totale du tablier 351m, largeur 9m, hauteur de la pile centrale 74m45, études d'exécutions Ponts et Chaussées, réalisation Grand Travaux de Marseille et Entreprise Industrielle. La carte postale As de Cœur fut expédiée en 1974.
Après le civil, le religieux :



Nous sommes à Viry-Châtillon devant l'église du St-Esprit dont j'aime tout particulièrement la manière d'y entrer, pris entre deux murs courbes de béton formant le clocher et par un escalier qui s'engouffre en quelque sorte dans l'interstice. C'est sévère mais d'une grande efficacité plastique et symbolique !
Mais (bon Dieu) que cette entrée est superbe...
Il est si facile maintenant avec ces trois exemples de démontrer que le béton loin de son image désastreuse offre de grandes qualités plastiques et constructives et que, notre pays, dans sa pleine et entière territorialité (oui, c'est toujours la même citation) nous propose des richesses d'architecture que nous devons aimer et préserver.


lundi 21 novembre 2011

le Brésil ? C'est Rose ! C'est Oscar !

Perdues puis retrouvées voici deux cartes postales offertes par Rose dont nous avons déjà vu la prodigalité sur ce site et ici aussi.
On aurait pu faire un article simplement sur ces deux cartes postales mais j'enrichis un peu avec quatre autres superbes et inédites cartes postales du Brésil et d'Oscar Niemeyer.
Rose est généreuse, le Brésil aussi et les cartes postales suivent.
On commence par celles de Rose (Merci Rose) :



Cette édition Mercator nous donne à voir le Palais de Alvorada. Le point de vue est très intéressant car il permet de bien observer les relations avec le sol qu'entretiennent les bâtiments et comment Oscar Niemeyer a joué des passerelles, tunnels et pentes douces pour articuler les différentes constructions.




On remarquera également que la chapelle contraste élégamment avec le Palais aux colonnes parmi les plus belles du siècle dernier.
Regardez comme tout semble flotter à quelques centimètres au-dessus du sol.
L'autre chose qui m'intrigue c'est la fente dans le toit du Palais et son rôle technique. Pourquoi le toit n'est-il pas en continu ?
Quel paysage !
Et là, si vous regardez bien, avec les yeux bien ouverts sur un possible prochain, vous me verrez arpenter ce sol mais il faut vraiment vraiment bien regarder et en avoir l'intime conviction...
On quitte un instant Brasilia pour Singapour :



Il s'agit de l'aquarium Van Kleef dont il faut dire que, vu d'ici, on n'a peu de choses à en dire !
Il paraît qu'il fait noir à l'intérieur et qu'il y a l'air conditionné. C'est le correspondant qui nous le dit... c'est déjà ça !


Retour au Brésil :







Trois magnifiques cartes postales de l'église de Pamphula à Belo Horizonte par Monsieur Niemeyer !
Quelle merveille ! Quel modèle !
Les deux cartes postales en sépia ne donnent pas de nom d'éditeur mais par deux fois le même correspondant indique au dos le nom de l'architecte. Je vous montre ce verso où le mot futuriste est écrit !
Ne pas oublier que cette église date de... 1942 !



Enfin :



Alors ?
Vous partez avec moi ?
On fait la valise pour le Brésil ?
Vous voyez le superbe immeuble Montréal à Sao Paulo toujours par le Maître Niemeyer. La construction date de 1950 mais cette carte postale Parana-Cart est bien plus récente.
En tout cas, comme à chaque fois, je reste un fervent admirateur de cet architecte. Rien ne me fera changer d'avis, même pas le rêve d'aller voir !
Et comme vous aimez ça, je vous propose ces quelques photographies tirées de l'ouvrage Niemeyer aux éditions Alphabet publié en 1977 ! Décidément, quelle année !
La maquette :

La rue :

samedi 19 novembre 2011

Un bon plat d'automne

Une petite soupe d'architectures contemporaines dont les ingrédients programmatiques et historiques tout en étant bien mélangés formeraient tout de même un plat savoureux, épicé et digeste par la qualité d'origine de ces ingrédients, leur belle préparation et le respect de l'assiette dans laquelle on les verse.
Une manière de croire que sur notre territoire on a su parsemer de loin en loin des constructions qui relèvent le goût un rien fade parfois de notre paysage.
Ainsi c'est un étrange plat, sorte de sucré-salé exotique, mais souvent c'est simplement comme la noix de muscade un exhausteur de goût qui fait monter la qualité des mélanges.
On commence :


Nous sommes à Vannes devant le marché de la place des Lices. Une construction moderne se loge dans le bâti ancien. Cela serait audacieux, cela serait vraiment de notre temps tout bonnement parce que sa forme tout en étant simple fait jouer la référence aux toits et à leur couverture d'ardoise. Moderne oui mais intégré. J'aime assez la rencontre des deux "morceaux " et les piliers sous ce toit qui fait architecture. Pas d'extravagance, une sorte de douceur anonyme. Pourtant loin de démériter, cette architecture ne semble pas être reconnue par sa ville. Je ne trouve ni le nom de l'architecte, ni aucune image.
Syndicale :



Le Centre éducatif de la C.G.T à Courcelle n'a pas plus de chance. Impossible de retrouver qui a dessiné ce petit bâtiment qui pourtant vu depuis ces deux cartes postales ne manque pas de qualités. Il semble prendre place directement sur la petite rivière et jouer d'un soubassement en béton et d'une structure en Lamellé-collé. Tout cela respire une réflexion aiguë sur les articulations entre le rez-de-chaussée et l'étage, une belle composition des volumes et une ouverture généreuse la construction sur son environnement paysagé. C'est, depuis les images une bien jolie construction qui mériterait de retrouver son concepteur. Comme il doit être joyeux, ici, de retrouver ses camarades pour une formation syndicale dans le bruit léger de la rivière, celle qui par sa force douce emporte toutes les aspérités de notre monde du travail.
Les deux cartes postales sont chez Cimcolor et les photos par Bloncourt.
Entreprise :


Directement signalée et imprimée par la Maison de l'Architecture de Bretagne, cette construction très contemporaine est lauréate du Prix d'Architecture Bretagne 2010, catégorie "Lieux d'entreprises".
Nous sommes devant le Taï Shogun (sic) à Rennes par Ren Investissement et Barré Lambot architectes. La grande qualité du bâti mais également de la photographie de Philippe Ruault font de cette carte postale un bel exemple de ce que pourrait être la carte postale d'architecture contemporaine. On trouve d'ailleurs d'autres photographies du lieu par Monsieur Ruault sur ce site. Ici le photographe choisit un moment bleu pour faire son cliché. Moment bleu d'hiver sans doute qui offre une belle manière de faire jouer le Taï Shogun dans son environnement en le détachant comme un monolithe sur sa pointe urbaine. Mais il faudra prendre des informations sur cet objet éditorial auprès de la Maison d'Architecture de Bretagne sur les objectifs d'une telle édition et sur sa diffusion. D'autres bâtiments ont-il eu droit à une carte postale ? D'autres points de vue de la même construction sont-ils édités ? Comment furent distribuées ces cartes postales ? J'oubliais de dire que la conception revient à "La manivelle" !
Une perfection française :


Depuis un moment déjà on dit ici tout le bien que l'on pense de Messieurs Andrault et Parat. Pourquoi ne pas continuer avec une nouvelle carte postale de leur Jardins-Gradins ici à Noyelles Godault avec la résidence des peupliers. Les éditions Europ nous en proposent une belle illustration et la mise en avant de cette résidence qui repousse à l'arrière plan les laideurs habituelles fait plaisir.



Ici l'habitat collectif trouve une réponse intelligente, sereine, presque africaine. La puissance simple des formes, leur épaisseur considérée (regardez les escaliers !) font du type jardins-gradins l'une des plus belles expressions françaises. Il faudra trouver dans cette architecture qui a su se répandre un lieu pour protéger ce modèle, lui donner l'occasion de faire histoire.

jeudi 17 novembre 2011

La Plagne vraiment bien située

Voici un exemple de perspicacité.
Sur un ensemble de 5 cartes postales de la Plagne envoyées par le même correspondant à la même personne, 4 des cartes postales ont droit à un signe, une croix pour indiquer où ledit correspondant séjourne.
Au moins, c'est clair.
On va ainsi aller de la situation la plus éloignée à la plus rapprochée ; ne manque finalement qu'une carte postale de l'intérieur de l'appartement !
De très loin d'abord :


Le photographe Jean Biaugeaud des éditions "la plagne" a laissé dans la neige la trace de ses pas, plaçant une diagonale de neige dans l'image et réduisant la ville à une ligne brun clair dans le blanc et le bleu du paysage. Pourtant, c'est bien sur cette ligne que le correspondant réussit l'exploit de placer une minuscule croix sur son appartement.
Vous l'aviez vue ?
Et comme ça ?


Retour en arrière :


Le noir et blanc de cette carte postale nous étonne à cette période et rend La Plagne bien plus vieille qu'elle n'est réellement. La carte Combier fut expédiée en 1968 et au dos, détail cinéphilique, le correspondant indique qu'il a vu "Bullit" avec Steve Mac Queen. Bon choix... Et là également une petite croix nous signale le même appartement.


On s'approche ?
Allez...


Vous avez joué ? Vous avez trouvé la croix ?
Ici :


Cette édition Iris pour Cap nous montre les parkings, les voitures et les congères... Une minuscule 2cv va tenter de partir sur la route !
Et pour faire les courses sous cette neige ?
Eh bien...


La carte postale nous montre tout je vous dis, même la galerie marchande de la Plagne. Le correspondant nous indique qu'il n'a pas besoin de sortir (certainement un luxe !) car il trouve tout ici. Le magasin d'alimentation est au fond de la photographie éditée en carte postale par Fontan-Thomasset. Vous admirerez la jolie enseigne de Serge Ski en lettres penchées !


Enfin , reprenons l'air vivifiant :


On peut enfin regarder la belle architecture qui pourrait bien être de Michel Bezançon, l'architecte de la station. Mais maintenant voici que le correspondant peut tout à loisir surligner d'un trait bien marqué son appartement. Il semble d'ailleurs que cela soit un peu généreux non ?


Mais l'immeuble est beau, la neige est là, le soleil fait bleuir le ciel et pour l'éternité l'image dit le bonheur d'un lieu de vacances que personne ne traverse mais que des traces révèlent comme habité et pratiqué.

mardi 15 novembre 2011

les jeux, l'architecte et les attractions

Aucune raison valable de rassembler ces deux cartes postales sauf... une certaine manière d'envisager les jeux pour enfants comme parfois une œuvre autonome.
Vous savez car vous êtes fidèles qu'ici on aime tout particulièrement regarder comment les espaces de jeux furent parfois conçus et utilisés avec talent par des designers comme le Group Ludic ou sculptures-jeux.
Voici donc deux exemples :
Avez-vous reconnu cet espace ?
Nous sommes sur l'un des plus curieux et incroyables bâtiments français, l'un de ceux qui font histoire par leur intelligence, leur analyse du programme et donc leur beauté fonctionnelle. C'est le jardin suspendu du centre d'échange de la gare Perrache à Lyon par Monsieur Gagès, architecte.
Cet espace situé au-dessus de l'un des objets architecturaux les plus complexes nous propose pourtant ici une vision apaisée, tranquille où l'on peut lire, prendre l'air et faire jouer les enfants en attendant le train, la voiture, le bus, l'ami qui viennent vous chercher. C'est l'un des plus incroyables balcons de France.
Mais regardons bien...
Là...
Vous reconnaissez ce praticable ?
Nous en avions déjà vu un magnifique modèle ici sur une autre très belle carte postale. Cette carte postale est une édition Combier qui nous donne bien le nom de l'architecte Monsieur Gagès et son atelier d'Architecture et d'urbanisme.
Puis...
Il s'agit d'une tout autre ambiance !
Nous sommes à OK Corral (sic) à Cuges les Pins devant l'Astrafort (si si !) et le train du Far-west.
Ce qui nous intéresse ici c'est bien évidemment ces jeux-ci :



On retrouve les belles boules que nous avions vues également ici.
Là elles sont perchées bien haut, c'est même un peu effrayant et rétrospectivement, vous pouvez en être certains, je n'aurais jamais pu enfant grimper là-haut !
Ah la honte eh...
Ouais, je sais... et m'en fous....