samedi 8 novembre 2008

le Mont Analogue de Monsieur Pierre Székely



Depuis longtemps, le nom de Monsieur Székely surgit par intermittence dans mes classements.
Aujourd'hui je voudrais vous parler plus particulièrement de Beg-Meil (Fouesnant 29) et d'Evry. Dans ma collection, je possède plusieurs cartes du centre de vacances "Le Renouveau" réalisé par Monsieur Mouette l'architecte et Monsieur Székely le sculpteur. Elles sont assez courantes mais toujours spectaculaires. Souvent appelé la maison des Barbapapa en référence au dessin animé, ce centre de vacances se présente en effet comme une succession de boules ouvertes d'où il semble que l'angle droit soit banni. La carte postale des éditions d'art Jos est assez éloquente. On remarque sur la carte postale nous présentant une vue aérienne que ce n'est pas si simple. Mais que trouve-t-on dans ces sphères posées sur le sol ?

D'abord la salle à manger avec cette étonnante pyramide jaune et blanche qui pend du plafond et qui reste assez énigmatique et menaçante. On admirera également les lampes (?), petits réverbères qui éclairent les tables et les chaises genre Polyprop et un peu décevantes dans cet univers formel. On remarque aussi une rangée de petites boîtes sur le mur. Pour ranger sa serviette ?
Il s'agit d'une édition Eurolux en couleurs naturelles photographiée par A. Royer.

Dans les autres bâtiments et si on en croit la correspondante de la carte postale aérienne, il y aurait un dortoir. Il s'agit d'une édition Combier en Cimcrome qui nous donne les noms des architectes M. Mouette et J-F L'Ollivier et le nom de Monsieur Székely comme sculpteur. La carte fut expédiée en 1975.


Sur la carte postale à vues multiples on peut apercevoir les bungalows et les aménagements intérieurs. Cette fois c'est encore une édition Jos. On peut aussi pour apprécier le travail de Monsieur Szekely se procurer l'excellent et bel ouvrage "Architecture Sculpture"chez HYX éditeur. On trouvera de magnifiques photographies de Véra Cardot et Pierre Joly, deux très grands photographes d'architecture.
Mais j'ai, dans mon fonds de cartes postales, une image d'une construction de monsieur Székely bien plus surprenante. Il s'agit d'une sculpture d'escalade implantée à Evry-Courcouronnes. Cette œuvre, dont je ne connais pas d'équivalent est donc à la fois une sculpture et un parcours, un jeu public géant pour adultes et enfants. Malheureusement si j'en crois les informations trouvées sur internet, elle est aujourd'hui impraticable. Je rêvais que la cordée du Mont Analogue en voie de reconstitution ne puisse la conquérir comme un sommet possible mais je devrai, je crois, rester au pied du bâti. Cela reste un très beau volume qui semble d'ailleurs être un mur en appui bien plus qu'un cône. Le photographe de la carte postale a su faire jouer la voile triangulaire de la planche à voile et l'enfant au bord de la rive attendant la traversée vers la montagne de René Daumal. C'est une belle carte postale. Bravo Monsieur Duchâteau le photographe.



Dans un film que j'aime beaucoup qui s'appelle "retour en force" on peut voir Victor Lanoux et son fils escalader la Dame du Lac en vue de la préparation d'un cambriolage. Ce dernier a lieu dans un château et les deux voleurs doivent pouvoir arpenter les lieux sans poser les pieds à terre (système d'alarme). On a donc droit à des scènes d'anthologie où les couloirs du château sont des murs d'escalades sur lesquels nos héros doivent se déplacer. C'est superbe comme manière d'appréhender un lieu. Et puis le duo Pierre Mondy Victor Lanoux est très bien aussi. Certes ce n'est pas un chef-d'œuvre du cinéma mais ne boudons pas notre plaisir.
Pour en savoir beaucoup beaucoup plus sur Monsieur Pierre Székely :
http://j.p.karinthi.free.fr/index.htm

dimanche 2 novembre 2008

salon



Comme l'année dernière, le salon du Vaudreuil fut miraculeux.
Je retrouvai ma rabateuse préférée qui m'offrit (oui) une bonne trentaine de cartes postales. J'en profitai pour lui laisser une boîte à chaussures pleine de cartes inutiles pour moi. Puis de stand en stand je fis des découvertes. Je vous propose un tout petit résumé avec quelques cartes.

Je commence avec du déjà vu sur ce blog. Il s'agit de l'hôtel Valbièvre de Jouy-en-Josas dont l'article du 8 juin 2008. Ici on peut saisir un autre point de vue du complexe. La carte est publicitaire mais ne nous donne toujours pas le nom de l'architecte. On admirera les belles baies vitrées dessinées dans un cercle parfait.


Dans la catégorie déjà vue mais on ne s'en lasse pas le magnifique Marina City à Chicago. La carte est magnifique, quelle plongée ! Si on regarde bien on peut deviner des éléments des décorations intérieures des cellules. La carte nous dit : This unique apartment house 60 stories high and with 896 apartments was built to be a city within itself, with a ladies shop, men shop, 3 restaurants, beauty shop, cocktail lounges, and many other modern conveniences. Revoyez l'article du 30 avril 2008. L'architecte est Monsieur Goldberg.


Revenons en France, à Lyon avec l'extraordinaire Auditorium Maurice Ravel de Zumbrunnen et Delfante. C'est massif tout en étant délicatement dessiné, c'est posé là comme arrivant d'ailleurs, (esthétique de l'atterrissage dont il faudra faire l'éloge en architecture = parachutage ?). Admirons également le dessin de la place piétonne. Tout cela sent Le Corbusier, les bunkers et l'architecture de défense. J'adore sans retenue. C'est une édition La Cicogne envoyée en 1987.


Finissons avec une vraie découverte allemande. Nous voici à Marl devant la Neue Rauthaus, hôtel de ville je crois. J'aime les deux blocs jumeaux aux façades étonnantes. On dirait (est-ce juste ?) que la façade est supendue par le sommet depuis d'énormes câbles ou tubes. Mais que cache le dernier étage vide ? N'oublions pas de jeter un œil sur la gauche vers le bâtiment en longueur, ça a l'air parfaitement dessiné aussi. Sculptural... J'aime toujours les bâtiment qui laissent à voir leur squelette, la manière dont ils tiennent.
Si j'en crois mes informations l'ensemble est dessiné par le duo Bakema et van der Broek. Rien moins.
L'éditeur est Kurt Jaekel. La carte fut envoyée curieusement en 1986.

vendredi 31 octobre 2008

du génie civil de Monsieur Fraleu


Hier et cela grâce à Alan et Benoît nous avons découvert que la Sous-Préfecture de Boulogne-Billancourt était dessinée par Monsieur Fraleu. Apprenant qu'il est surtout un architecte du génie civil cela explique peut-être le dessin surprenant de ce bâtiment. Je devrais bien connaître cet architecte car il se trouve qu'il a réalisé des ouvrages d'art dans ma région. Le Pont Mathilde de Rouen et le Pont de Brotonne qui enjambe la Seine entre Rouen et le Havre. Ce dernier est absolument magnifique. Je vous propose donc un petit tour en génie civil autour de Monsieur Fraleu.
Commençons par le local avec cette carte postale du pont de Brotonne. Il s'agit d'une carte publicitaire pour un hôtel, le Louv Hôtel au grand méchant loup (sic). La carte nous indique que le tablier est suspendu à 50m du niveau de la seine mais ne nous indique pas le nom de l'architecte. Ce pont date de 1977 et il semble que Monsieur Fraleu fut accompagné pour la réalisation de Monsieur Auguste Arsac.


Poursuivons avec le pont de Cheviré en Loire-Atlantique. La carte postale éditée par Miégeville-Deleville nous informe beaucoup : inauguré le 27 avril 1991 par le premier ministre Monsieur Michel Rocard. Architecte : Philippe Fraleu. longueur totale : 1562m, largeur : 24,60m et hauteur 50m.
Les photographies de cette carte ont dû être prises le jour de l'inauguration, le public est nombreux. J'aime assez le dessin des piliers et le collage étrange de cette poutre rouge qui doit être, elle, en métal (?).


Je finis avec les ponts par une carte postale étonnante; il ne s'agit pas d'une œuvre de Monsieur Fraleu mais de Monsieur Mascarelli. La carte postale est éditée par la Direction Départementale de l'Equipement de l'Aveyron, arrondissement interdépartemental des ouvrages d'art. Elle nous indique : autoroute A-75 image virtuelle du Viaduc de Verrières, vu depuis le point d'information chantier. Longueur totale : 720m, hauteur maxi des piles : 140m, début des travaux : Août 1998, délai d'exécution : 40 mois.
L'image de synthèse est produite par Groupe Composer, le nom de l'architecte est indiqué. La carte fut expédiée en 2002.
J'ai peu de ce type d'image prévisionnelle en image de synthèse. L'idée de projection dans le paysage est assez unique. Seule autre manière : la photographie de maquette !
J'ai dû rouler sur ce viaduc au mois de septembre...

jeudi 30 octobre 2008

Tournesol et sous-préfecture



Très rapidement.
Voici deux nouvelles cartes postales avec les soucoupes volantes de Monsieur Schoeller. Je ne chanterai plus mon admiration : vous aurez compris je crois.
Nous avons donc : une édition de l'Europe pour la piscine de Lambersart (59130). le nom de l'architecte n'est pas mentionné, la carte fut expédiée en 1978. C'est beau.
Nous avons aussi : une édition CIM de la piscine de Formerie (Oise), le nom de Monsieur Schoeller est cité. La carte fut expédiée en 1989. Ce plan est superbe et un garçon au maillot rouge vif sur la droite fixe le photographe.

Pour finir un échec.
Des heures à chercher le nom du ou des architectes de cette étonnante sous-préfecture de Boulogne sur Seine. Brutalisme un peu gauche, volonté de faire image, un rien de japonaiserie métaboliste et un superbe balcon en verre fumé pour que Monsieur le sous-Préfet arrangue la foule ?
On admire la pente qui arrive de très loin au fond pour conduire les autos, DS19, Cx prestige et R4 de fonction sur le parking.
C'est une édition Raymon "image de France" et j'adore ça.
Si vous savez qui a dessiné ça... faites tourner.

Marne-la-Vallée photographiée


Hier nous avons vu un ouvrage sur l'œuvre de Ricardo Bofill assez étonnant. Pourquoi ne pas continuer aujourd'hui avec une autre publication remarquable tant par l'objet visé que par la qualité éditoriale.
Il s'agit à nouveau d'un porte-folio sous forme de valisette transparente contenant un ensemble de photographies réalisées par Batho, Bricage, Dityvon et Sieff.
Une commande : faire des photographies de la ville nouvelle, chacun s'attachant à en donner son idée. Ce qui est intéressant par rapport à l'objectif (sans jeu de mot) de ce blog c'est bien évidemment la question du point de vue de photographes plasticiens contre ou avec les photographes d'éditeurs de cartes postales. On comprend en feuilletant les images que l'architecture y est souvent traitée soit comme un fond habité sur lesquels se découpent les gens mis en avant ou comme un registre dans lequel on cadre pour dégager des formes et des compositions souvent rythmiques et abstraites. Aucun ne s'interroge sur la valeur architectonique (comment c'est bâti), aucun ne recule pour saisir le construit dans un paysage dont il serait le formateur. L'architecture n'est pas l'objet mais le lieu. Bien évidemment, ce n'est pas le cas de tous les photographes plasticiens mais c'est bien ce qui se dégage de ce porte-folio, un attachement à ceux qui vivent là au risque d'atténuer la réalité physique et puissante (donc déterminante) de l'architecture. Quelque chose comme une sensualité, une politique qui ne pourrait se cristaliser que sur une proximité de l'objectif avec son sujet d'où parfois une matérialité baroque alliant les obliques et les grains de la pellicule.
L'ensemble laisse un sentiment parfois de clôture pour ne pas dire d'enfermement. On a parfois envie de voir enfin la ville pour ce qu'elle est même si les habitants, ceux qui vivent là sont photographiés avec beaucoup d'humanité, d'humour et avec un respect participatif.
Mais je ne comprends pas Marne-la-Vallée. Je ne comprends pas son plan, son échelle. Je ne sais rien des visées et des ouvertures. Je ne sais rien d'un cheminement possible, de l'alternance des vides (peut-être un peu le ciel) et des pleins.
Les photographes de cartes postales fabriquent des images. Il s'attachent à ce que l'on pourrait qualifier de fidélité à la réalité du bâti. De loin, plus c'est haut, ils captent la globalité contre le particulier de manière à ce que, croient-ils, chacun s'y retrouve, s'y projette, inventant ainsi la grille de la reconnaissance. C'est à la fois eux qui inventent et c'est à la fois les photographes les plus piégés du monde. Ils travaillent pour une idée de la photographie. Ils sont photographes de genre. Ce genre c'est un détachement, ils n'habitent pas là, ils sont souvent des photographes de passage et tirent le portrait de la ville comme on tire le portrait d'une classe à l'école. Chacun est à sa place. Mais justement c'est là dans un mélange subtil d'objectivité et d'enjolivement (mise en valeur, la ville est passée chez le coiffeur) que se situe la puissance de fascination de ce type d'images. Quand surgit le particulier, l'animation, l'incontrôlable et l'éphémère. Quand la surface bien lisse du papier couché se trouble légèrement du flou d'une automobile, d'un enfant qui fixe le photographe, d'un parterre de fleurs trop présent.
Je peux alors y aller. M'y installer depuis ma bibliothèque et être certain que si je fais le voyage, il ne sera pas ce que j'ai attendu, il ne sera pas un travail dirigé. Je veux dire que je ferai le voyage seul, sans un photographe pour me donner la main, pour pointer du doigt ce qu'il faut regarder ni qui il faut rencontrer.
Cette liberté m'est chère mais elle n'implique pas que je ne puisse pas aimer un autre type de photographie, celle qui se veut plus captive et prédatrice, celle d'une personnalité ayant quelque chose à dire de quelque chose à voir.
Dans ce porte-folio il est rare de voir les bâtiments de Ricardo Bofill, construction pourtant si photogénique. Ils ont renoncé à cette évidence, presque aux avances de l'architecture. Ils ont composé, rencontré et visé. C'est beau et émouvant.
Le porte-folio est édité chez BEBA en 1987. il ne faut pas oublier les textes de Harry Mathews et Valère Novarina pour lequel j'ai un attachement particulier, ayant réalisé à partir de son "Le drame de la vie" un travail lorsque j'étais étudiant aux Beaux-Arts de Rouen.
Voici : photographies de Batho.




Voici : photographie de Bricage.

Voici : photographies de Dityvon



Voici : photographies de Sieff.

mercredi 29 octobre 2008

Ricardo Bofill version luxe


Mon ami Olivier m'avait prévenu. C'est un gros truc.
Olivier avait chiné quelque chose qui pourrait m'intéresser.
Hier j'ai vu et je suis revenu avec.
C'est un gros truc, en effet.
Il s'agit d'un porte-folio édité par L'Equerre dont la conception est due à Annabelle d'Huart. Cela fut publié en 1981 et évoque plusieurs des réalisations de l'architecte Ricardo Bofill comme Marne-la-Vallée, Antigone et Saint-Quentin-en-Yvelynes. C'est luxueux, un brin pompeux mais terriblement incroyable et déjanté. Quelle idée !
Je n'arrive pas bien à comprendre la logique éditoriale d'un tel monument livresque. Publication pour remercier des partenaires de travail (politiques et entrepreneuriaux), auto-promotion glorifiante, vraie démarche d'hédonisme sur son propre travail ...
Je ne sais...
C'est évidemment plein de références classiques allant de la Cité Idéale de Francesco di Giorgio à Gaudi (en n'oubliant pas Donald Judd et Ledoux !!). On y trouve toutes les justifications du Monde et... on finit par y croire !
Ma visite récente à Antigone ne m'a pas laissé un mauvais souvenir. Souvent du théâtre je n'aime que le décor. Et puis il y a des jeux d'échelle, des faux-semblants, du regard dupé et la nique au modernisme faite un peu à la manière de learning Las Vegas. J'y vois les folies d'un Piranèse, les espaces d'un de Chirico. On cache (comme si c'était nécessaire) les escaliers dans des colonnes qui ne portent rien d'autre qu'une image de colonne et dans l'épaisseur enflée à l'extrême d'une chapelle baroque on installe des appartements. Oui.


Je vous laisse juge en regardant et en lisant quelques lignes de l'ouvrage. Pour ma part, je sens le début du commencement d'un vif intérêt pour ce cheminement. Je me souviens, qu'envers et contre tous, j'eus ce geste fondateur d'être le seul élève de ma classe de cinquième à lever la main à la question du professeur de géographie et d'histoire : "Quels sont ceux qui aiment la ville nouvelle du Vaudreuil ?"
Dois-je de la même manière, seul dans mon entourage et par esprit de justice offrir (en-a-t-il besoin ?) au moins un défenseur à Monsieur Bofill ?
Mon pied nu à la sandale germanique sur l'ouvrage est juste une manière de vous donner l'échelle. Quoique...




mardi 28 octobre 2008

trois piscines, deux architectes


Il y a bien longtemps que je possède cette carte postale de la Nuova Piscina coperta de Salsomaggiore en Italie. Très longtemps que j'admire cette structure dure, implacable et rigoriste parfaitement dessinée et puissante. J'avais déjà entrepris des recherches pour retrouver le nom de ou des architectes mais sans succès. Ce matin je remets ça sous l'ambiance sonore de deux neveux turbulents mais si sympathiques. Je ne renoncerai pas cette fois-ci, je trouverai.
Plus d'une heure après, oui, je trouve enfin une piste sur un site de thermalisme et d'hôtellerie italiens : Franco Albini et Franca Helg.
J'apprends.
J'apprends qu'il s'agit des architectes et designers parmi les plus grands de la rationalité italienne, rien moins que ça. Pourtant un doute demeure (très léger) quant à la réalité du dessin de cette piscine par ce duo. En effet le complexe thermal lui-même est bien repéré mais la piscine est rarement évoquée. Tout de même...
Mais pourquoi aucun site d'architecture ne propose la réponse directement sous Google ? Quels sont les méandres du logarithme qui va chercher si loin ? Une fois les noms de Franco Albini et Franca Helg découverts, il devient possible de recoller les morceaux. Etrange.
Mais enfin, c'est fait, c'est classé. La carte postale est une édition Rotacolor photographie de Crovini.

Je n'aurai pas cette chance avec les deux autres piscines dont les architectes resteront inconnus. Pourtant il est beau ce plafond courbe en lamellé-collé qui semble sans appui. La surface couverte a l'air incroyable, si on prend garde à chercher les murs on va très loin au fond. C'est même assez incroyable, cela laisse penser un peu à un triangle reposant sur les pointes. Il s'agit de la piscine de Große Kreisstadt Sindelfinden/Württ (sic).

Finissons avec la piscine de Goussainville montée sur rails et qui semble s'ouvrir aux beaux jours. C'est bien moins élégant que celles de Monsieur Schoeller, entre un bâtiment agricole et un gymnase bon marché mais sûrement que cela devait être drôle de voir cette structure en mouvement. La carte est une édition Abeille en couleurs naturelles photographiée par Rolf Walter.
Les piscines sont toujours des morceaux de choix pour les architectes. Vous ai-je déjà parlé de celle de Monsieur Taillibert à Deauville ?