mardi 4 août 2009

ça chauffe !

Une carte postale pour chacun des articles du guide d'architecture contemporaine en France,
voilà :





Bon c'est un peu loin mais c'est aussi très beau ce paysage ?
Mais quels sont les architectes de toutes ces barres et tours ?
Jean Le Couteur l'architecte de cette chaufferie est aussi celui de l' immeuble au bord de la Sarthe au Mans.
Il a de magnifiques piliers en V qui plaisent tant à Claude.
Mais voici encore un bel objet urbain:


Nous sommes Chenôve (Côte d'Or) dans la z.u.p. La chaufferie est bien photographiée. J'aime particulièrement les lignes électriques qui zèbrent le ciel.
L'ensemble du bâtiment semble dessiné et vu la qualité des gris je serais tenté de penser à une polychromie sur l'édifice.
Une Panhard derrière le poteau, des herbes folles et un petit panache de fumée qui sort du long tube apportent une ambiance très particulière à cette image. Au compte-fil, je lis le nom de la rue : rue des anémones. Cela dit bien l'extraordinaire piqué de l'image !
Cette carte postale des éditions B.L fut expédiée en 1987 !
Sur internet, j'apprends que l'architecte Calsat réalisa la z.u.p. est-ce que cet ancien élève de Le Corbusier réalisa aussi le dessin de cette chaufferie ?

lundi 3 août 2009

Léopold, Martin, Gohard et Christophe

Comme j'ai fait une petite mise à jour pour les piscines Tournesol, je fais également une petite mise à jour en Art Sacré et églises modernes.
Commençons fort et puissant.



On retrouve le hangar au Bon Dieu de Lunéville. J'ai chanté déjà cette magnifique église de Monsieur Jacquot architecte, si représentative des audaces de l'architecture sacrée de la moitié du XXème siècle. La prise de vue nous occulte un peu le clocher mais nous donne un peu plus d'informations sur l'environnement très... euh... ruiné du bâtiment. On remarquera que la 2cv est toujours là. Celle du photographe, pourquoi pas !
C'est vraiment une magnifique église digne de conserver un Zeppelin. La carte postale est une édition Combier qui nous donne : Lunéville, église Saint-Léopold (1954-1955).



On poursuit avec l'église Saint Martin de Donges en Loire Atlantique. Une église au double effet.
L'extérieur un peu banal même s'il est bien élancé et dessiné ressemble bien à une église. Respect du toit double pente, choix de matériaux, logique du transept et clocher (pas achevé sur l'image) tout est là pour nous donner une image d'église comme on s'attend à en trouver dans une ville de province. Le calvaire démesuré pris dans une ogive au portail pourtant déjà devrait nous inquiéter. La superbe ligne courbe ainsi formée prend sa place dans un triangle bien obtus et audacieux. Tout cela est très massif, retenu et pur.
Mais lorsque le visiteur passe le portail, il découvre ça :


Et là...
J'avoue que j'aimerais bien la faire la visite !
Si l'image ne nous ment pas c'est réellement d'une audace de lignes remarquable ! La carte postale très luxueuse joue l'effet gravure avec un coup de planche et un bord blanc généreux. Les couleurs sont superbes aussi donnant à l'ensemble un air d'expressionnisme allemand un rien inquiétant... Quel document tout de même ! Qui aujourd'hui ferait avec autant de soin une image telle que celle-ci pour une église de province ?
Les éditeurs sont Les Artistes Associés-Aigueperse (Puy-de-Dôme). Les Architectes de cette merveille sont Jean et Ch. Dorian. Bravo Messieurs. On notera que le calvaire est l'œuvre de Bizet-Lindet sculpteur.



L'austérité de l'église Saint-Gohard de Saint Nazaire n'a rien de sévère. Au contraire, je trouve dans ce dessin une belle jubilation de la géométrie, une confiance dans les formes simples à donner le sentiment du sacré. C'est rigoureux mais sans effet grandiloquant. C'est, on pourrait dire, si j'osais, roman.
Une masse fendue de quelques lignes bien proportionnées qui allègent la surface, un portique réduit à sa plus simple expression mais là aussi aux détails attentifs invite à l'intérieur de la construction que l'on doit à Monsieur Guillou architecte. Il y a là une humilité touchante dans cette simplicité. La carte postale est une édition Artaud pour Gaby et en gabycolor ! Elle fut expédiée en 1966.
C'est encore cette maison d'édition qui nous propose en noir et blanc cette fois une vue de l'intérieur de l'édifice.


La structure est remarquablement mise en avant par ce choix et l'articulation du croisement est superbe. Mais si on s'attarde sur ce dessin nous manquent tout de même quelques notations par exemple du matériau. Bois ? Béton ?
Le bâtiment vu de l'intérieur semble aussi plus ramassé, plus carré presque pyramidal.
On terminera ce petit tour par l'église saint Christophe-Martinique.



Etrange mélange de volumes ouverts se cherchant une fonction, on ne sent pas là une radicalité audacieuse. Si les volumes sont empruntés à l'univers industriel et commercial, les ouvertures nous replacent dans un registre bien plus religieux et c'est un peu cette fantaisie (au-dessus du portail) qui nous ramène devant une église. Le clocher semble largement inspiré de Ronchamp.
Il aurait fallu peu, je crois, pour que, sans concession, cette église prenne de la puissance. On reste un peu devant une salle des fêtes agrémentée d'un clocheton. Dommage.
Mais peut-être que l'intérieur recèle des merveilles, que les vitraux et les volumes jouent de concert. On ne sait jamais.
Cette église est l'œuvre de Messieurs Tessier et Crevaux en 1955. La carte postale est une photographie de Félix Rose-Rosette. On notera qu'au verso est imprimé sur la carte : "Hommage preux et reconnaissant, B. Bidou" (?) remerciement pour une offrande à la construction de l'église ?

dimanche 2 août 2009

Tournez Manège



Quelques nouvelles piscines Tournesol de Monsieur Schoeller qui ont atterri dans ma collection.
Je ne reviendrai pas sur ma passion pour ces soucoupes volantes, vous ne la connaissez que trop bien.
On commence avec Chasseneuil sur Bonnieure en Charente. La carte postale Artaud fut expédiée en 1987 par Simone qui habitait Chasseneuil et voulait participer à... Tournez Manège célèbre émission parfaitement ridicule et burlesque de TFI.
Certainement que Simone était un cœur esseulé et que, la fréquentation assidue de la piscine ne lui a pas permis de trouver là, au bord du bassin, l'élu de son cœur. j'ai son numéro de téléphone si cela vous dit, je vous le donne. Appelez-la, on ne sait jamais...



D'Ambérieu en Bugey, Patricia envoie son bonjour à ses deux amies techniciennes de surface de la piscine. Une carte postale qui nous montre la modernité de cette ville, modernité qui s'affiche par son architecture audacieuse et son goût pour la sculpture moderne. Une carte postale Cellard expédiée en 1989.



De Mazingarbe, Cathy se prépare à partir en Pologne. Vu son patronyme on peut facilement imginer qu'elle va y retrouver de la famille. La piscine est ouverte sur un paysage de sous-bois bien accueillant. Une Carte postale éditée par les éditions de l'Europe-Pierron en Eurolux. Pas de date.



De Saint-Marcel, voici la piscine et le gymnase. Suite à une visite de cette piscine il y a 3 ou 4 ans, j'avais appris sa future destruction. est-ce fait ? Elle était si je me souviens bien d'un vert étrange. En 1991, Augèle souhaitait le bonjour à Jeanne grâce à cette carte postale des éditions Dubray dont le cliché est de J. Alix. On remarquera que la mode des maillots de bain était au bleu ou noir seulement...




Suzanne écrit à Suzanne de Chauvigny en 1987. Elle fait des tours avec la 2 cheveaux (sic!). Elle a mal aux genoux et moins mal à la tête. C'est heureux.
Depuis l'intérieur et un peu en contre-jour, le photographe anime bien son point de vue. Des filles attendent pour plonger, un éclat de soleil illumine un maillot rouge vif. La buée sur l'objectif devait certainement encombrer le photographe de chez Théojac éditeur.


Gaudi contre Nouvel, tout contre


Martine et Bruno sont en vacances.
Ils m'envoient cette très jolie carte postale de Barcelone sur laquelle on voit très bien La Sagrada Familia et la Torre Agbar si proches l'une de l'autre...
Si proches oui. C'est suspect. Une émission récente sur la Torre Agbar ne me donnait pas ce sentiment de proximité de ces deux lieux iconiques de la ville.
Si je regarde bien l'échelle et si je regarde bien la ligne qui court autour de la Torre Agbar, il me semble bien que celle-ci fut détourée et recollée !
Un petit tour sur Google Earth et sur internet me prouve bien que les deux constructions ne peuvent en aucun cas être à ce point si proches avec en tout cas ce rapport de taille !
Comme le dit Claude : "c'est forcer le point de vue".
Si mon enquête est valide, le photographe Pere Vivas a-t-il réalisé les deux images successivement pour conserver la même lumière et de quels points de vue a-t-il pris les deux clichés ? L'image est-elle construite avant la chasse ou au retour sur une déception du paysage ne laissant pas la possibilité avec une telle acuité, d'obtenir un rapprochement si flagrant ?
On pourrait crier au scandale, évoquer l'objectivité photographique et le mensonge des images, on pourrait aussi se plaindre du tourisme qui force le paysage et le constitue au-delà du réel mais finalement, cette image ne l'avons pas tous déjà fabriquée ?
Jean Nouvel lui-même n'a-t-il pas déjà pensé ainsi les rapprochements entre son bâtiment et la Sagrada Familia ? L'éditeur de cette image ne fait que nous donner ce que nous avons tous dorénavant comme image de Barcelone, un horizon sur lequel se posent en comparaison et en opposition, simultanément les deux icônes de cette ville.
Barcelone est comme cette carte postale, c'est bien le réel qui nous leurre. Je suis certain que Martine et Bruno ont dû trouver dans le réel que la Sagrada Familia et La Torre Agbar étaient bien trop séparés !
La carte postale est une édition Triangle Postals expédiée le 30 juillet 2009 et abîmée par la Poste qui, en ce moment, méfiez-vous, s'amuse à détériorer nos cartes postales...

samedi 1 août 2009

le monde de Martin Parr


Je lui dois beaucoup.
Il fut l'heureuse surprise d'un après-midi chez le libraire lorsque Philippe me montra "Boring postcard" en me disant que c'était pour moi.
Ma collection de cartes postales trouva là un vraie souffle.
Hier, j'ai visité l'exposition qui lui est consacrée au Jeu de Paume.
Tout de go, c'est bien . Allez-y. Vous comprendrez son univers et ses influences et vous découvrirez beaucoup d'extraordinaires photographes qui photographient les gens et non les lieux vides.
J'avoue que je commence à saturer de cette photographie plasticienne vide. La dernière exposition au Pôle Image de Rouen, Thibault Cuisset, nous montre encore cette typologie photographique et le paysage normand totalement fabriqué pourtant par les hommes nous est évoqué que par des villages vidés, des champs esseulés... Ras le bol.
(Un bol un peu flou souvent aussi d'ailleurs, mais où sont les images bien piquées ?)
Finalement l'ennui, The Boring, du second degré finit par revenir au premier...
Martin Parr n'est pas de ce mouvement et je crois une fois de plus qu'il s'en amuse. L'exemple dans l'accrochage c'est la série de châteaux d'eau des Becher au voisinage direct d'une photographie des années trente, anonyme, d'un château d'eau parfaitement similaire... C'est le seul exemple de ce type dans l'exposition ou l'un contre l'autre il oppose la photographie des "grands maîtres" et celle plus populaire, technique ou documentaire.
Cette exposition a des défauts. Par exemple les cartes postales merveilleuses de sa collection magnifiquement encadrées pour être montrées... à 3 mètres de haut ! Inutile et stupide ! la vidéo qui ne propose pas de sous-titre certainement par désir de pureté de l'œuvre ! Car, évidemment, aujourd'hui ma chère, tout le monde parle anglais voyons !
On regrettera aussi un manque de profusion pour les objets et surtout pour les livres de photographie. On aurait pu s'attendre à une folie moins rangée et plus prolixe. Mais... ne boudons pas notre plaisir. On remarquera que Suzuki, dès 1959, produit du Ed Ruscha ! Incroyable !
Martin Parr est populaire. On entend rire dans les travées, on entend des Oh et des Ah ! On s'amuse et s'étonne de notre monde. Les gens sont incroyables et les fêtes de famille finalement avec ce regard pourraient bien être le lieu non d'un ennui profond mais d'une jubilation d'images colorées, un peu grasses et trop maquillées...
Je m'aperçois que ce blog ne vous a pas encore montré les magnifiques livres de Martin Parr. Ils sont très connus et le volume consacré à l'Allemagne est encore disponible à la librairie du Jeu de Paume mais plus ceux des U.S.A ni de la Grande-Bretagne. On s'étonnera que Martin Parr n'ait pas prévu le volume pour la France. Si cela vous dit, Monsieur Parr, ma collection vous attend !
Alors voici une petite sélection d'images de ces trois volumes historiques :

Boring Postcard en anglais





Boring Postcard en américain :



Boring Postcard en allemand ça donne Langeweilige Postkarten :
Là, vous connaissez déjà et cela n'a rien d'ennuyeux:



Une chance : voici à gauche l'image dans l'album et à droite la carte postale identique que je possède. De plus il s'agit d'un beau bâtiment absolument pas boring... Finalement je crois que trop souvent Martin Parr ne fait pas le tri entre image et objet ennuyeux. Il ne doit pas aimer l'architecture moderne et contemporaine...
Nous sommes en Allemagne : Bundes- autobahn-Brückerasthaus "Dammer Berge"
Autobahn Hansa-Linie (Köln-bremen-Hambourg) restaurant 300 Pl Sep Clubraum 60 Pl.
Counter und SB restaurant Motel Brückenlange 104m Höhe der Pylone 38m W.u. R. Merk Tel:
(05493) 495
ouf !
Je trouve Paul Wolters et Manfred Bock comme architectes de ce très beau pont-restaurant autoroutier.
Ennuyeux ? Pas une seule seconde !
Et puis oui, pour conclure bâcher le superbe Palais des Congrès de Rouen, rare beau bâtiment brutaliste de cette ville, malheureusement voué à la destruction par une image si... douce et gentille c'est risible. Laissons Claude Monet là où il est et rengainez vos illuminations pixellisées et vos posters urbains. Je suis certain que Monsieur Cuisset et son travail photographique méritent bien mieux que cette instrumentalisation politiquement correcte. On finirait par aimer les grapheurs et les taggeurs !

mercredi 29 juillet 2009

une base spatiale


Vous avez vu.
Ne me dites pas, j'entends ceux qui comme moi aiment parfois croiser leurs intérêts pour la science-fiction et l'architecture, ne me dites pas donc que vous ne voyez pas là une base d'atterrissage pour quelques vaisseaux spatiaux échappés de Star Wars ou de l'univers de Simak.
Pourtant il s'agirait alors plus certainement de Rétro-futur !
Nous sommes au Brésil légèrement au-dessus d'un hôtel. Oui, un hôtel.
Plus précisément le Tambaù Hotel que nous devons à l'architecte Sergio Bernades. Il se trouve à Joao Pessoa, Paraiba. La carte postale fut expédiée en 1978, un an après la sortie de Star Wars. J'imagine l'enfant de 8 ou 10 ans qui après le visionnage du film allait en vacances ici, la science-fiction devait lui sembler bien réelle...
Je retrouve des constructions de cet architecte dans un merveilleux ouvrage de monsieur Mindlin, l'architecture moderne au Brésil.
Cet ouvrage nous permet de comprendre et de voir (et de quelle façon !) l'incroyable avancée de l'architecture de ce pays dans les années 40 et 50. On comprend comment finalement Royan existait déjà là-bas avant même que les bombardiers alliés tentent de vider la poche royannaise sous un tapis de bombes dont ils avaient le secret. Balance tout coco et on rentre. (le Havre, Dresde, Royan et tant d'autres.)
La synthèse du rationalisme et du lyrisme parfois baroque nous donne des beautés dignes des lignes claires d'un album de Spirou ou d'une villa du Docteur No.
En attendant l'arrivée imminente d'un B-Wing sur le Brésil on peut aller dormir dans cet hôtel si évocateur. C'est toujours ça.
Voici quelques images de la maison de campagne de Mlle Lota de Macedo Soares en 1953 :


Et une autre maison de campagne pour M. Guilherme Brandi en 1952 :



Et là, la soucoupe volante d'où sortent des êtres venus d'ailleurs est un projet de chapelle de 1952.

Une référence et un beau livre : L'architecture moderne au Brésil, Henrique E. Mindlin chez Vincent, Fréal et cie, 1956



stéréoscopique guide d'architecture



Depuis ce matin, un guide d'architecture contemporaine en France par messieurs Monnet, Crettol et Amouroux pour chaque œil.
Plus de jaloux et la certitude de voir en relief !
Ce qui est amusant c'est d'abord le prix de l'ouvrage, dégotté pour 3 euros sur internet.
Puis ensuite qu'il soit relié d'un beau faux marocain vert et enfin qu'il soit d'une édition de 1974 et non de 1972 comme mon volume plus ancien et un peu hors d'usage.
Les deux années ont permis quelques changements et comme vous connaissez l'importance de ce guide pour ce blog, je me permets de vous montrer quelques transformations.
A noter que le nombre de notices ne varie pas donc il y a des bâtiments qui passent à la trappe et d'autres qui arrivent...
Aucune mention n'est faite de ces changements éditoriaux ni dans la préface ni dans la présentation. Ma lecture rapide m'a permis de déceler également quelques très menus changements de textes.
Il me sera maintenant nécessaire de regarder dans les deux ouvrages pour m'informer et que dois-je faire ? Trouver une carte postale pour chacun des bâtiments du premier guide ou du second ou encore des deux ?


Regardez bien cette page dédiée à la buvette de Novarina et Prouvé. Non seulement la photographie a changé mais encore le détail de la charpente est imprimé à l'envers ! Cela a-t-il été retourné dans une troisième édition ?!

Le dessin des tétrodrons de Fos-sur-Mer ont fait la place à une photographie de leur installation et l'église de monsieur Aillaud à Forbach a maintenant droit à un plan.


La cité Emmaüs de monsieur Candilis laisse sa place à la bourse du travail de monsieur Niemeyer mais on reste à Bobigny !

Le chantier est terminé et les écoles primaires et maternelles de monsieur Renaudie se montrent sous un autre point de vue.

Je ne fais pas l'inventaire de ces changements, nous les découvrirons au fur et à mesure des besoins. La nouvelle édition offre également un supplément de plans de masse du front de Seine, Grigny, Créteil et la Défense.
Je rêve d'une belle réédition agrémentée de mes cartes postales, de vues actuelles et d'une belle préface des auteurs. Mais il faudra que cela reste un guide, facile à emporter en promenade.
Il y a un éditeur intéressé ?
Que devenez-vous messieurs Crettol, Amouroux et Monnier ?

Guide d'architecture contemporaine en France
D. Amouroux, M. Crettol, J.P. Monnet
éditions Technic-union et Architecture d'Aujourd'hui pour l'édition de 1974