dimanche 21 décembre 2008

retour sur terre



Ce matin, retour sur terre.
Voici deux exemples assez typiques de constructions des années 60.
Mais aussi deux exemples qui resteront anonymes car je n'ai pu trouver de piste pour leur donner un nom d'architecte.
On commence avec la Cité Champagne à Argenteuil. La carte postale Abeille nous montre l'immeuble en contre plongée ce qui accentue la courbe très longue de la construction. On regardera attentivement le dessin des piliers très beau et soigné ainsi que la rythmicité de la façade aux larges ouvertures plein sud. C'est une belle construction. Mais si on sait que Roland Dubrulle a participé à la restructuration d'Argenteuil, rien ne me permet d'affirmer que c'est lui l'architecte de cette courbe. Si vous avez des idées...


On change de région avec Le Grand Parc à Bordeaux. On change aussi de style. Beaucoup moins intéressant de dessin ces barres se résument en une grille implacable qui n'est elle que fractionnée par des verticales rayées finement qui doivent servir au séchage du linge. L'image est impressionnante et accentue la finesse de la barre du premier plan. On dirait un mur. Le noir et blanc également joue de cette réduction formelle, c'est terrible.
L'image est très forte. c'est une photographie véritable de chez M. Berjaud de Bordeaux. Les voitures nous indiquent la fin des années 50, le début des années 60. C'est l'image du chemin de grue...


Pour finir une nouvelle piscine Tournesol de Monsieur Schoeller, ici à Chantonnay. l'architecte est nommé sur cette très belle carte postale Artaud expédiée le 24 janvier 1979 par Yolande.
La jeunesse de Chantonnay bronze, se baigne, le ciel est bleu et le maître nageur arbore un magnifique chapeau de cow-boy. la soucoupe volante est ouverte. La belle vie quoi...

samedi 20 décembre 2008

conte de Noël

Ce matin, je ne me suis pas lavé.
Ce matin, je suis vite allé à la Poste où m'attendaient deux colis. Vous allez comprendre.
Mercredi, je reçois un message de Monsieur Claude Parent.
Oui, chers amis lecteurs, oui chères amies lectrices.
Monsieur Claude Parent.
Il m'écrit à moi. Oui.
Il me dit des choses si gentilles, si claires et si simples que j'en suis encore tout ému.
Puis il me promet un colis pour Noël. Oui. Pour Noël. Et puis je vais au Mans enseigner. Je raconte à qui veut l'entendre que, oui, Monsieur Claude Parent m'a écrit. Mes élèves et mes amis qui me connaissent bien savent à quel point c'est important pour moi. Ils le voient sur mon visage. Alors vendredi soir lorsque je découvre un avis de passage de la Poste je comprends de quoi il s'agit.
Alors ce matin, j'enfile vite des affaires propres et je fais la queue à la Poste, on me remet deux colis : une grosse enveloppe et un carton.
Dans l'enveloppe tout ça :

Chaque livre est dédicacé avec un petit mot (je garde ça pour moi). Quelle générosité ! Quelle simplicité de la part de Monsieur Parent ! Il aura aussi son envoi. J'ai plein de choses à lire, à apprendre et à rêver.



Deux cartes postales viennent justifier cette relation nouvelle. Elles seront mes piliers, le point central de ma collection. Elles nous montrent la maquette N°1 de Sainte Bernadette du Banlay datée de 1966. La photographie est de Martin-Gambier et c'est édité par le Fonds Régional d'Art Contemporain du Centre. Voyez ce que j'en dis le 9 novembre 2008.
L'autre colis est l'intégrale des films de Jacques Demy offerte par Claude. Oui. Il y a des matins comme ça. Je vais revoir Marcello Mastroianni enceint, je vais revoir Peau d'âne et les Demoiselles, je vais découvrir Lady Oscar...
Mais qu'allons faire de tout cet amour, il y en a, il y en a tant sur terre...
Merci Claude
Merci Claude aussi, je me permets.
Non vraiment, je rêve.
Je vais prendre une douche et me réveiller.
N'oubliez pas d'aller vite voir "Les plages d'Agnès" le dernier film d'Agnès Varda. C'est superbe, émouvant et éclairant. Allez-y vite !

mercredi 17 décembre 2008

un exercice d'analyse


Je fais une tentative dangereuse : analyser une œuvre d'après uniquement son image, sans l'avoir ni expérimentée, visitée, vue autrement que par sa reproduction en photographie.
Je choisis cette œuvre d'abord évidemment parce qu'elle se livre à la manière d'une carte postale. Distribuée gratuitement à l'entrée du Crédac d'Ivry cette petite carte au format postal n'est pourtant pas à dos divisé laissant planer un doute quant à son statut de communicant.
Pourquoi être si proche de l'objet carte postale et s'en échapper aussi vite ?
La peur de faire moins contemporain ?
Les cartons sont disposés à l'entrée et seule l'inclinaison naturelle pousse le visiteur à prendre ou non ces images. C'est déjà un signe, une manière de politesse, une générosité de la diffusion. Cela n'appauvrit rien, l'inclinaison naturelle est toujours une réactivité et elle est inépuisable tant que des nouveaux visiteurs passent, regardent et se servent. Non, vraiment, diffuser en grand nombre ne déstabilise rien de l'approche que l'on a d'une image quelle qu'elle soit. (suivez mon regard).
Souvent d'ailleurs on prend ces images d'une manière un peu rapide, parce qu'elles sont là et on les retrouve au fond d'un sac après une semaine en se demandant ce qu'elles sont. Et c'est souvent à ce moment que l'on se pose la question de leur statut. Quoi en faire ?
Elles sont des pense-bêtes, des manières de se rappeler la visite de l'exposition, de tenter de la comprendre sans l'avoir vue, un bloc-note pour un numéro de téléphone et une approche du travail d'un artiste dont on oublie aussi vite le nom. Mais il arrive que ces images traînent dans notre esprit d'une manière récurrente, qu'elles dérangent les rangements (tiens ?!).
C'est le cas pour cette carte nous montrant un travail de l'artiste contemporain Julien Pastor. Ce travail s'appelle "l'Ivryenne", est daté de 2007, la photographie est de André Morin du Crédac. Toutes ces informations sont sur le verso de la carte, désir d'informer au mieux et nécessité légale du droit d'auteur. Mention est faite également du soutien de quelques administrations culturelles : ville d'Ivry, D.R.A.C Ile-de-France, Conseil régional etc.
Il s'agit donc bien de communication et non d'une édition d'artiste.
Julien Pastor ne pose pas là d'idée de diffusion d'une œuvre originale. Il ne s'agit pas d'un travail mais de sa représentation. C'est fondamental comme nuance car il existe également des cartes postales d'artistes désirées comme telles. On remarque l'extraordinaire qualité de tirage et d'impression de cette carte lourde sur papier fort et brillant : un bel objet.
Que vois-je ?
Un objet étrange qui tient de la tente de camping militaire, parfaitement réalisée et qui reprend d'une manière évidente pour quiconque a visité Ivry les édicules posés au pied des immeubles de Renée Gailhoustet et qui servaient de kiosques à journaux par exemple. Ces édicules sont de Renée Gailhoustet. Il s'agit donc pour Julien Pastor de faire citation d'une architecture modeste mais superbe, vouée à l'extérieur, à l'intérieur d'un lieu d'exposition. Il s'agit également, et la translation est étonnante, de jouer avec l'image d'une architecture vouée au plein air (le camping) que l'on installe au sous-sol !
Les passages sont multiples : extérieur-intérieur, solide-souple (textile), public-privé, marchand-loisir, utile-artistique (là c'est plus complexe), architectural-sculptural, multiple-unique, dehors-dedans. L'échelle change également, Julien Pastor réduit la construction de Madame Gailhoustet je dirais de moitié. C'est difficile pour moi de mesurer mais ma connaissance du lieu d'exposition, ainsi je crois, que ma connaissance du désir des œuvres contemporaines me font penser qu'il n'est pas question ici d'une reproduction à l'echelle 1 ce qui est un peu une translation obligatoire (académique ?) des artistes envers l'architecture (voir Jordi Colomer, Didier Marcel, Marc Hamandjian etc.)
Pourquoi par exemple ne pas réaliser une reproduction à la taille réelle de ces édicules ?
Manière de se l'approprier, manière de l'éloigner du modèle (ne pas copier), manière de jouer avec nous de nos images mentales et de poser un trouble sur la citation. C'est toujours efficace. A contrario, allons voir au Palais de Chaillot la reconstitution à l'échelle 1 de l'appartement de la Cité Radieuse de Le Corbusier. Comprendre que pour le didactique, l'éducatif, on reprend soit l'échelle 1 soit la maquette. L'espace entre les deux est pour les artistes contemporains. Pour ma part j'aime beaucoup l'idée de visiter ainsi comme par télé-portation un lieu.
J'aime cette pièce de Julien Pastor. Le verbe aimer ici comprend donc cette inclinaison naturelle et ce besoin d'analyse. J'aime cette pièce parce qu'elle se pose pour moi dans un registre formel, culturel, citationnel qui est de mon monde. Elle ramasse en quelque sorte une masse incroyable de mes intérêts et mon cerveau, bien avant moi (mais c'est moi non ? aurais-je un inconscient ?) me fait pencher vers cette pièce bien plus vite que mon analyse. Il m'est permis tout de même de la trouver très connotée et tout à fait dans son époque presque sans surprise. Je dirais également que l'ironie, terrain si vivant et labouré, est aussi ce qui rend cette pièce abordable, aimable et ma foi fort réussie. Elle est (chers étudiants, chères étudiantes) aussi remarquablement réalisée ce qui est très important. Pas de bricolage apparent (image je vous dis), on sent une application réelle, un niveau de finition que je prends pour un hommage à l'œuvre citée. il serait insupportable qu'un relâchement tombe ici, ne laissant alors percevoir qu'une faiblesse face aux univers invoqués (architecture, industrie textile).
Voilà.
Il faut conclure en parlant du point de vue centré qui se veut le plus objectif possible, photographier l'œuvre sans faire œuvre d'art, le photographe ne se met pas en avant, il n'invente pas un regard, il sert et c'est son grand talent, il sert la sculpture de Julien Pastor. J'imagine l'artiste et le photographe, de concert décidant du point de vue, à hauteur d'homme, un peu au-dessus pour un lecture maximale du volume. L'espace d'art contemporain dénué de fioritures, décors, permet à l'objet de se détacher du fond dans un rituel de la boîte blanche si contemporain. Comment est cette pièce photographiée au camping des flots bleus, sur un terrain militaire ou devant son modèle dans la rue ? Là, les images des tentes des S.D.F seraient par trop lourdes je crois pour Julien Pastor.
Alors allez au Crédac à Ivry. Vous vous trouverez sous les étoiles de Monsieur Renaudie, sous les barres somptueuses de Madame Gailhoustet.
Vous verrez un lieu vivant et riche qui propose en ce moment une exposition de dessins de Dove Allouche qui sont merveilleux. Ne les manquez pas. Il y a également une araignée qui se promène sur le sol et qui offre à Guillaume le plaisir d'une rencontre les yeux dans les yeux. C'est déjà ça.
Si vous voulez en savoir plus sur Julien Pastor visitez son site :
http://www.julienpastor.com/julienpastor.com/julien_pastor.html
Si vous voulez en savoir plus sur la programmation du Crédac :
www.credac.fr

mardi 16 décembre 2008

l'autre ville nouvelle de Monsieur Maneval ?


Après Mourenx, voici Epinay-sous-Sénart. S'agit-il réellement d'une ville nouvelle ?
Non, plus certainement de la construction d'un nouveau quartier. La carte postale Combier nous renseigne bien. Les architectes sont nommés : Cabinet Maneval et Douillet, Paris VIème. On parle de nouvelles résidences et non de ville nouvelles.
J'aime beaucoup cette carte postale.
J'aime le réseau dru des lignes de façades, la coloration brun foncé et gris répondant au bitume étalé généreusement, j'aime le vide relatif de l'espace contre-balancé par un groupe d'enfants éparpillés. J'aime la croix franche qui marque le lieu de l'habitat faite d'un geste sûr et bien appuyé que l'on doit à Corinne qui remercie sa tata et son tonton et présente ses vœux d'une écriture ronde quittant l'enfance mais encore empreinte de maladresses.
Pour un tel vide, l'été est nécessaire, les autos sont sur les routes des vacances. 
Ce que j'ai pu voir de cette ville aujourd'hui c'est une couleur horrible entre rose saumon (un must de la réhabilitation en ce moment) et jaune. Dommage.

Mourenx sans bulle

Voilà une ville nouvelle qui a aimé se faire photographier et que les habitants ont aimé faire connaître.
Effectivement on trouve très facilement des cartes postales de Mourenx, ville nouvelle. Je regardais peu ces cartes postales ne trouvant pas l'ensemble assez palpitant mais une nouvelle fois le nom de l'architecte me fait regarder cela d'un peu plus près. Il s'agit du célèbre Monsieur Maneval le concepteur de la bulle six coques, petite construction en plastique moulé devenue le symbole pop de l'architecture des années 60.
Rien de bien commun donc avec des ensembles de bâtiments rectangulaires, blancs qui semblent posés sur une grille. Le dessin des fenêtres montre un souci de grande ouverture sur le paysage dans une régularité... efficace. Des petites tours viennent contredire le plan et apparaissent comme des vigies amicales de petites zones bien déterminées. Pour parfaitement comprendre le dessin de cette ville je vous conseille d'aller là :  

http://www.cc-lacq.fr/accueil
Ne manquez pas la petite animation.


Commençons notre promenade d'un peu haut avec cette carte postale éditée par le syndicat d'initiative en photo véritable de Monsieur C. Roux. Du ciel, de loin et en noir et blanc l'accent est mis sur le paysage. La tour centrale n'est pas achevée. Pas d'infrastructure routiére lourde visible, on devine trois zones : L'ensemble des tours et des barres et deux autres zones de pavillons blanc  posées sur les flans de collines et séparées par un bosquet d'arbres. Mais où est le village d'origine ?


Nouvelle vue aérienne en couleurs éditée par le photographe de la précédente Monsieur C. Roux en Lyoncolor. Encore un peu de travaux sur la gauche mais l'ensemble semble terminé. On remarque au premier plan les terrains de sport et la piscine ainsi que des jardins que l'on dirait ouvriers.


On descend un peu et on s'approche toujours avec Monsieur Roux avec cette carte postale expédiée le 1er juillet 1970. On devine les routes d'accès et le toit de l'église apparaît au pied de la grande tour.


On descend encore avec cette vue étonnante prise, j'imagine d'une des tours (17 étages ?). On aperçoit un peu mieux les ouvertures amples et les balcons encaissés dans la façade. Le dernier étage plus bas doit abriter pourtant des appartements car il y a des rideaux. L'immeuble au second plan n'est pas dessiné de la même manière. Grandes fenêtres, petits pilotis formant galerie, s'agit-il de boutiques ou d'un bâtiment administratif ? Le carré ouvert au centre est, je crois l'Hôtel de ville.


Cette vue multiple envoyée en juillet 1971 nous rapproche encore un peu. Piscine, église au toit si étrange, tour aux 17 étages nous montrent une ville plus colorée, ensoleillée. On aperçoit des enfants jouant dans les bassins de l'Hôtel de Ville. c'est une édition Yvon.

On termine avec la nuit tombant sur Mourenx. On nous indique qu'au loin on perçoit le complexe chimique d'Aquitaine-chimie. Quant les lumières de la ville retrouvent celles de l'entreprise dans un lyrisme lumineux assez étrange. La ligne de tulipes rouges permet à Monsieur C. Roux de poser encore sa signature.
La ville a cinquante ans cette année.

dimanche 14 décembre 2008

Marseille un peu


Nous allons regarder deux cartes postales de Marseille et cela sans dire un mot de Le Corbusier, mince trop tard !
Je commence avec cette carte postale dont le ciel a été rogné. Elle nous indique : ensemble immobilier Saint-Georges promenade de la Corniche à Marseille. Cette carte postale vous est offerte par le restaurant Panoramique Saint-Georges, 97 Avenue de la Corse. 
Il s'agit d'une édition "La Savoisienne" (maître d'ouvrage) datée avec un tampon du 29 avril 1970.
Le soleil étend une ombre longue sur des arbres sans feuilles ça sent l'hiver. Une nouvelle fois admirons le point de vue mettant en avant le terrain de football et la barrière de béton en premier plan ce qui s'explique par un recul nécessaire pour avoir la hauteur du bâtiment. Le point rouge du polo du joueur donne un stimuli chaud à cette image d'un bleu glacial. Il m'a fallu plonger dans le Guide d'Architecture de Marseille aux éditions Parenthèses par Jacques Sbriglio pour trouver d'autres informations. Je n'avais, par exemple, pas repéré que la construction au toit en arc de cercle est une église ! Pourtant la croix et le clocher maintenant me sautent aux yeux. Aveuglé par le rouge du polo je vous dis...




Voyez ce que dit le guide :
une église d'un millier de places, un cinéma/salle de conférences, un garage couvert, un centre commercial, une école primaire, un dispensaire, un hôtel, un restaurant panoramique et... cent cinquante logements. Voilà l'inventaire de cet îlot urbain, résolument moderne dans sa manière d'illustrer ce que d'aucuns appellent aujourd'hui, la "culture de la congestion" pour désigner les formes de la ville contemporaine. Même si son architecte regrette aujourd'hui de n'avoir pas pu maîtriser jusqu'au bout la mise en œuvre de ce projet, celui-ci, véritable numéro d'acrobatie de par la manipulation d'éléments de programmes de natures radicalement différentes, demeure un exercice de style, tout à fait singulier dans le panorama architectural des années soixante à Marseille.
L'architecte est Monsieur Claude Gros, l'ensemble date de 1960-1963.
Ce qui est étonnant c'est que l'ouvrage reprend la carte postale comme illustration !


Voyez maintenant cette autre carte postale. Il s'agit là encore d'une carte promotionnelle. Beaucoup d'informations au verso : Résidence "la croix du Sud" allée privée du val des bois Sainte-Marguerite Marseille 9ème. Terminus de l'autobus 24s (!) vue du patio intérieur. L'architecte est nommé mais je ne sais pourquoi je n'arrive à y croire M. Présente (!)
Je ne trouve pas d'informations complémentaires dans le guide et sur google Eath je vois quelque chose qui pourrait correspondre à la définition de la carte postale. Il semble d'ailleurs que cela pourraît être très intéressant. Peut-être que notre ami marseillais, Nicolas Mémain pourrait nous offrir de plus amples informations ?
Remarquez que l'écriture imprimée au verso nous offre de jolis petits cercles sur les points des i.
Petite particularité qui me fait croire qu'il s'agit d'une écriture féminine... C'est vrai qu'il est alléchant ce programme, patio, terrasse, calme et nature... Mais l'image nous montre un trou encaissé entre des murs que le décor du paravent et des poissons rouges a du mal à réchauffer. A moins que pour des bains de soleil cela soit l'endroit idéal.

Guide d'architecture de Marseille 1945-1993
Jacques Sbriglio
éditions Parenthèses diffusion P.U.F
1993 encore disponible chez l'éditeur, à se procurer d'urgence !

samedi 13 décembre 2008

Géraldine

Bon.
Conforama rapidement m'a fait l'échange et j'ai maintenant une Canon Selphy CP 760 à la place d'une 740.
Pour débuter notre nouvelle vie en commun je choisis deux images : Thomas en train de dessiner jeudi à l'école et une image d'architecture, le bâtiment de Nervi à Turin dans lequel nous fûmes enfermés quelques minutes avec les étudiants cet été. Et puis Glasvegas hurle Géraldine en boucle.
Tout semble fonctionner à merveille. La musique, les images, la vie. Espérons que la petite entreprise de cartes postales ne cessera pas toute activité après cinq images...