lundi 19 février 2007

J'avais exactement 9 ans et dix mois

Poutrelles pour la pucelle

Une pucelle et son drapeau

une place pour une pucelle


Lorsque Sylvain est venu à Rouen et que nous visitions les rue piétonnes que nous devons à Monsieur Lecanuet, Il s’émerveilla de l’église Jeanne d’Arc place de la Pucelle. A mon avis ce n’est que justice et j’avoue beaucoup aimer cet ensemble que l’on doit à Monsieur Arretche. Très contesté à l’époque, je me souviens de ces débats dans mon enfance, il semble que les rouennais, pour une fois, se sont laissé séduire par ce bâtiment. Fait d’un toit d’ardoises audacieux, très épineux et très enflammé, référence évidente au bûcher de Jeanne, il apporte à ce quartier une spectaculaire mise en scène. La construction a sauvé les vitraux de l’ancienne église. J’ai eu la chance de trouver des cartes postales représentant le chantier de l’église. Je vous les propose. Je me souviens être venu avec mes parents visiter le bâtiment juste après sa construction et de l’admiration (forcément contagieuse) de mon père pour cette modernité audacieuse.
Il s’agit de cartes postales éditées par Hamelin. Il me manque certains numéros de cette série. A votre bon cœur Messieurs-dames...

dimanche 18 février 2007

tout est dit au verso


Pour une fois l'éditeur de la carte postale est précis. Tout le monde est nommé.
Admirons la flamme philathélique: du soleil, la courbe de la plage, Notre-dame et même le casino très stylisé aujourd'hui détruit.

Selle de cheval vue du ciel

Merci Guillaume Gillet


Me voici dans mon classeur consacré à Royan dont il faudra vous dire l’importance de cette ville pour ma constitution d’amateur d’architecture, de bains de mer et de sucettes chaudes à la banane mais, pour le moment, il est surtout question de trouver une carte postale illustrant un(e) paraboloïde hyperbolique. Le toit, un point de vue du toit de Notre-Dame serait parfait. J’ai ça. Je vous montre.
Il s’agit d’une carte Elcé datée de 1962 en Véritable photo au bromure. Le point de vue est remarquable et nous fait bien percevoir la forme du toit et la tension des câbles. Les alentours ne sont pas terminés. Dire que j’aime cette église est peu de chose. Elle est pour moi un manifeste et aussi le phare d’une enfance heureuse. Je ne manque jamais une occasion de la visiter et de rendre hommage à Guillaume Gillet l’architecte qui est couché à l’intérieur.
Je rêve d’arpenter un jour ce toit avec mon Vérascope