vendredi 6 avril 2012

Star Wars : une archéologie du futur... euh du passé !

Il y a longtemps, très longtemps...
Ça commence comme ça et évidemment tout de suite après les images sont bien celles d'un futur.
Star Wars, La Guerre des étoiles, est un chef d'œuvre dont l'influence sur le monde de l'architecture ne fait aucun doute à moins que cela ne soit le contraire.
Amusons-nous, nous avons bien le droit, à trouver quelques possibles échanges entre la Trilogie de Georges Lucas et quelques cartes postales récemment atterries dans ma collection.
Le fait que j'aie trouvé cette carte postale...


...en cherchant tout autre chose n'est pas pour rien dans ce désir ! Cette carte postale reprend l'affiche du second volet, le plus beau, le plus fort. Elle est datée de 1984.
Vous allez voir que parfois je tire un peu beaucoup la ficelle, mais on s'en fiche non ?
Ce qui compte c'est d'aimer, le prétexte pour aimer n'a que peu d'importance.
Allez hop !


D'abord une salle de concert pour que l'Empereur puisse écouter un orgue sinistre et sombre, celui du Côté Obscur...
La grande main fait bien évidemment référence à celle perdue du fils de Vador, Luke, dans un jeu symbolique qui n'aura pas échappé aux aficionados. Il faudrait, pour être parfaite, que cette salle de concert de l'Empereur se sépare de ses chaises en plastique.
Puis :

Non il ne s'agit pas de bâtiments mais d'une paire de filtres à protons de l'un des vaisseaux de la Rébellion. Déposés sur terre suite à une panne de moteur, ils sont aujourd'hui squattés par des étudiants pour en faire des logements pas trop chers. La taille d'un tel élément mécanique laisse présager de la dimension de l'ensemble du vaisseau. Il s'agit pourtant de l'une de ses plus petites pièces mécaniques...
Continuons...

Ce radar de défense prit place sur la planète Hoth mais sa vocation militaire ici n'est pas très utile. Il sert donc surtout ici à contrôler la forme et la puissance des nuages, il ne sert à rien en fait. C'est pour cela que le photographe a choisi de coller un arbuste au premier plan qui est bien le sujet de cette image !
Enfin...
Oui...
Je sais...
Ce... comment dire ?... cette chose construite est bien un vaisseau interstellaire de Classe A à vocation diplomatique. Perdu quelque part sur les terres arides, il dispose d'une carapace fortifiée et d'un système de plantation de pelouse automatique dès son atterrissage !
Ce qui ressemble à des lampadaires tout autour du vaisseau est en fait des yeux d'observation pour permettre aux délégations protocolaires de discuter tranquillement sur les pelouses toutes neuves. C'est, dit la Légende, dans un vaisseau de ce type que fut signée la reddition de l'Empire.

Je vous donne les intitulés exacts de ces carte postales ou je vous laisse chercher un peu....
Allez, je vous sens impatients.
Donc, par ordre d'apparition à l'image nous avons :

Alpes d'Huez, Centre Notre-dame-des-Neiges, maquette de Jean Marol, architecte à Vichy. La conception de l'orgue est de Jean Guillou de l'église Saint-Eustache à Paris et la réalisation par Detlef Kleuker, facteur d'orgues à Brakwede, Westphalie. C'est une belle édition Cellard.

Distinctive Dormitory towers of the University of Pittburgh. La carte postale fut expédiée en 1967 et c'est une édition Imperial (oui!) Greeting Card.

Reims, Amphithéâtre du Campus universitaire de Croix-Rouge. C'est là que nous avions découvert La Rafale, centre commercial brutaliste et superbe disparu aujourd'hui malheureusement ! On reviendra plus longuement sur cette carte postale plus tard.

Centre de la Francophonie à Cotonou par HPS éditeur avec une photographie de Emile Hazoume. Un curieux et beau bâtiment dont je n'arrive pas à trouver le nom de l'architecte. La référence à Melnikov semble évidente mais...
Avouez que l'Afrique nous réserve décidément bien des merveilles !

mercredi 4 avril 2012

cartes postales militantes : la Donation Richard Klein

Nous sommes militants.
Et vous l'êtes avec moi.
Il y en a d'autres et pas des moindres. Je reçois en effet un courrier contenant des cartes postales militantes de la part de Monsieur Richard Klein que nous connaissons bien sur ce blog pour être entre autres l'un des responsables de la publication de l'ouvrage de référence pour ce blog : Les années ZUP, architecture de la croissance, chez Picard éditeur. Richard Klein est enseignant à l'école d'architecture de Lille.
Qu'il puisse lire ce blog est déjà un honneur (et une responsabilité quant à sa tenue !) mais cela devient aussi un plaisir quand on reçoit ainsi de belles cartes postales de défense du Patrimoine.
Quel Patrimoine ?
La Villa Cavrois de Mallet-Stevens !
Regardons...



Cette première nous raconte une histoire. Le dessin est de Laurent Zimmy pour B.A-ba un journal d'architecture. Au crayon léger la date de 1998 est notée dans un coin... On voit la Villa Cavrois de Mallet-Stevens sous une neige épaisse puis elle finit dans une boule à neige sans doute moyen ici rhétorique de dire que bientôt il ne pourra plus être question de voir la Villa que de cette manière !
Une autre :



Datée de 1993, celle-ci est due à Philip Bernard. Ce beau collage moderniste confronte le dessin de la Villa à son état au moment du collage et joue de la comparaison avec un paquebot pour cette architecture. L'ensemble penche et sombre dans un bleu maritime et d'oubli. On entend la sirène ! Je trouve cette image superbe.
Puis...



Voici le paquebot !
On devine une image au temps de sa splendeur, sans doute une image de presse. Quelle merveille non ? Et dire qu'il aura fallu la manifestation d'un soutien à cette architecture pour que ce patrimoine soit sauvé... après des années d'effort ! Et encore, il semble bien que des difficultés soient encore présentes.
Pour plus d'informations sur ce sauvetage, l'avancement des travaux et le programme allez vite ici sur ce site : http://www6.nordnet.fr/mallet-stevens/sommaire_general.htm
Si nous étudions ces cartes postales militantes et que nous commencions à les comparer avec d'autres (suivez mon regard...) on pourrait trouver les différences suivantes : ici pas de destinataires forcés, le champ de l'adresse reste ouvert, les images ne sont pas celles de l'objet dans son état actuel mais jouent soit de l'affiche soit de la BD pour raconter les menaces. Une association revendique l'édition et se pose en défenseur du lieu, il n'y a pas d'espace pour le timbre. Pour le reste le vocabulaire postal est présent : titre, noms des illustrateurs, des photographes, barre verticale centrale, format même, disent bien une carte postale. On commence maintenant à avoir vu ici un ensemble de cartes postales militantes qui forment presque un corpus dans ma collection. Elles ne défendent pas toutes un patrimoine avant destruction puisque certaines évoquent même littéralement celle-ci, mais parfois aussi évoquent une histoire urbaine, célèbrent une Labellisation, racontent la ville, sont des œuvres d'artistes. Il pourrait y avoir là un sujet d'études, de réflexion sur ce média pétitionnaire ou festif prenant "image" d'un média populaire de correspondance. Le jeu, le second degré, mais aussi la présence physique du carton aident certainement à ce passage à l'acte de défense que parfois la signature sur un formulaire A4 photocopié n'encourage pas... Il faudrait mesurer la portée de ce type d'actes militants sur les institutions. Je me souviens à Dijon de mon émotion à revoir les cartes postales pour sauver Sens dans le dossier de la DRAC Bourgogne.
Je me souviens que cela fut indiqué comme important mais pas "primordial" dans la décision de son inscription...
Merci en tout cas Monsieur Klein pour cet exemple.
Pour finir, un peu de communication et il s'agit bien là aussi d'une carte postale !
Et n'oubliez pas de lire aussi le livre consacré à la Villa Cavrois et à Mallet-Stevens écrit par Richard Klein et publié chez Picard éditeur.



le Comité de Vigilance Brutaliste vous conseille...

le documentaire "le Palais" actuellement visible sur le site d'Arte et qui nous offre l'occasion de découvrir l'incroyable Corviale que nous avons eu la chance de visiter de nuit (!) avec les étudiants en 2008 ...Rappelez-vous ici !
Même si le documentaire ne vous dira rien d'un point de vue strictement architectural, il est un très beau moment de partage avec ces habitants.
Vite vite ! Allez voir Le Palais !


mardi 3 avril 2012

une Maison Blanche


Dans un ciel parfait, légèrement moutonneux pour ne pas être uniforme, une tour superbe s'élève fière de sa grille, fière de sa hauteur, sérieuse sur sa fonction.
Sa fonction ?
Non pas une tour d'habitation, bien qu'elle pourrait en remontrer à d'autres bien moins belles, mais une tour pour la modernité des transports : une tour de contrôle.
Nous sommes une fois de plus à Alger, sur l'aérogare de Maison Blanche.
Les éditions Jomone font là aussi un beau travail éditorial et donnent à cet élément architectural une grandeur et une dignité plastique.
Et même si elle penche un peu, prise dans sa perspective, son articulation avec les volumes de l'entrée reste aussi une contradiction bien menée.
Les architectes Lathuillière et Di Martino ont fait là un travail sérieux certes mais déjà cinétique.
Avançons-nous un peu.



Chez le même éditeur, nous voici sous l'auvent de l'entrée. La carte postale nomme cela "les jardins". La carte est datée de septembre 1960 par René qui parle de son retour. On est heureux pour lui. A-t-il pris l'avion René ?
Nous devinons d'ici le beau traitement des façades de la construction avec sa claustra régulière. Tout au fond un avion en attente.
L'architecture, la modernité, un certain ensoleillement, des ombres colorées à la main laissent sous les yeux un monde révolu, nostalgique mais ici enregistré.
Comme une note dans un cahier à spirales.


lundi 2 avril 2012

héroïsme (des architectes et du lecteur)

Il y a des bâtiments qui sont tellement connus, tellement importants que cela vous laisse les bras ballants le long du corps.
Non pas que je ne trouve pas ces constructions intéressantes, c'est même tout le contraire, mais j'ai le sentiment que j'aurais beaucoup de mal à faire la synthèse nécessaire.
C'est le cas avec cela :



Il s'agit du Ministère de l'Education Nationale du Brésil par Lúcio Costa, Oscar Niemeyer, Carlos Azevedo Leão, Jorge Moreira, Affonso Eduardo Reidy, et Ernani Vasconcelos sur les conseils de Le Corbusier...
Cela fait du beau monde !
Et dans ma modeste bibliothèque je trouve tout de même deux références essentielles qui citent le bâtiment sur leur couverture, c'est dire l'importance de ce ministère dans l'histoire de l'architecture brésilienne et mondiale !
Mais revenons à la carte postale.
Cette dernière ne comporte pas de nom d'éditeur ni de photographe. La carte est affranchie le 13 mai 1948 mais est datée par son correspondant du 22 avril 1948 pour Rio (?) et du 28 avril 1948 pour São Paulo. La carte est partie vers la Belgique. Le dos ne comporte aucune indication sur le bâtiment.



Le cliché est superbe même s'il a une particularité que mes amis photographes pourront sans doute m'expliquer : il y a un effet maquette très prononcé qui m'a fait douter du réel de la scène. La netteté est aussi très relative... On remarque le bord blanc assez rare à cette époque en Europe.
On perçoit tout de même toute sa modernité. Mais là, pour une fois, je vais laisser la parole à des critiques plus avisés. D'abord venant de France avec le numéro historique d'Architecture d'Aujourd'hui sur le Brésil de 1947 (je suis si fier de l'avoir !) qui fut si important pour Royan.
Il suffit de le feuilleter pour comprendre comment les courbes douces sont venues adoucir les droites de la Reconstruction. On pourrait presque pour chaque page trouver un bâtiment de Royan avec une citation de l'un des bâtiments de ce numéro d'A'A. J'imagine ce magazine traînant sur la banquette arrière de la 4cv Renault des architectes !
Notre Ministère de l'Education Nationale fait la couverture...
Je vous offre la lecture du chapitre écrit par Oscar Niemeyer ainsi que l'article de A'A qui est tout tourné vers... Le Corbuiser.
Pour bien lire, les courageux devront cliquer sur les images !


le texte d'introduction d'Oscar Niemeyer :

l'article de A'A :


les photos de A'A :




Regardez bien le choix des sièges...



On trouve donc aussi ce Ministère de l'Education Nationale sous la forme de ces esquisses sur la couverture de ce livre que nous avons déjà un peu visité...





Puis à l'intérieur on trouve un bel article et de nombreuses photographies. On notera que cet article de Henrique E. Mindlin laisse encore la part belle à Le Corbusier et fait de ce bâtiment celui-là même de la naissance de l'architecture moderne au Brésil.



sous les pilotis...

sur la terrasse...

dimanche 1 avril 2012

Michel Marot, architecte, nous répond

Quel plaisir !
C'est toujours émouvant et enrichissant de voir un architecte prendre le temps de lire et de critiquer un article de ce blog consacré à son architecture.
C'est le cas aujourd'hui avec Monsieur Michel Marot qui m'a contacté récemment et m'a envoyé des précisions sur l'architecture de son église de Sainte-Agnès à Fontaine-les-Grès.
Je vous donne son texte avec son autorisation. Vous verrez un style plein de verve, de fraîcheur et d'à-propos qui sait rétablir des vérités, donner un avis sans faire de leçon. Merci Monsieur Marot.
Et comme vous aimez les cartes postales, je vous donne en plus deux images de cette église. Ces deux cartes postales inédites sur ce blog proviennent de la Donation Catherine Schwartz. L'éditeur est inconnu mais le photographe est nommé : Claude Moignard de Rouen ! On notera qu'est bien indiqué le nom de l'architecte Monsieur Marot ainsi qu'il a obtenu le Grand Prix de Rome en 1954 !

Réponse de Michel Marot à la critique de l’église de Fontaine-les-Grès.


« Le clocher, plus que spectaculaire, d’une arrogance jouissive ».

Beaucoup d’églises de la plaine champenoise avaient encore il y a 50 ans des flèches en ardoise, afin de mieux propager le son et être vues de loin. Ces églises étaient davantage en charpente et pan de bois qu’en pierre et voûtes. Elles ont été source d’inspiration.


« Le chien assis » servant d’auvent au porche d’entrée et supportant la tribune d’orgue et de chorale est un rappel des auvents de granges comme le relate le texte écrit par la DRAC de Champagne-Ardennes à l’occasion de l’inscription aux Monuments Historiques, en mai 2010.

Les poteaux en bois sont inutiles mais ont été posés pour tranquilliser les paroissiens. Ils ne sont pas fondés, on pourrait les enlever facilement. En effet, la structure métallique de la toiture se prolonge pour soutenir l’auvent et la tribune en porte-à-faux.

Sans ces poteaux l’église paraîtrait plus moderne. Faut-il plaire aux résolument modernes, à la pointe de la technique ou tranquilliser le peuple craintif ? Eternel débat politique.

« J’ai beaucoup de mal avec ce mélange paysan et moderne ».

Pour assurer une continuité de paysage entre le passé et le présent, chaque architecte doit se poser la question qui chatouille David Liaudet. La couleur des matériaux de peau, tel le stock de tuiles existant, est un moyen utilisable pour respecter le voisinage tout en changeant les volumes pour répondre aux activités nouvelles.

« J’aime moins les points d’appui de biais qui passent devant le chœur ».

C’est le biais incontournable de la flèche. On utilise la même peau pour atténuer ces points d’appui métalliques. Toute la structure métallique est cachée par les lambris en pin du Nord qui était extrêmement clair il y a 50 ans. Des critiques disaient que l’église manquait d’obscurité « propice à la prière ».

Il est très agréable de recueillir de vives critiques sur ses œuvres âgées de 50 ans. J’étais à l’époque, et encore aujourd’hui, très sensible à l’esprit des lieux grâce aux églises de la région en pan de bois et flèche. L’innovation ou la modernité, pour prendre un mot à la mode, résida d’abord dans la triangulation générale suscitée par la forme du terrain, puis dans l’utilisation du verre armé ondulé pour des vitraux plus économiques et enfin par la participation de la flèche pour éclairer le chœur et aspirer le volume vers le haut.

L’apparition en 1950 de l’équerre mobile rendit plus facile la pratique de l’angle à 60° par rapport à l’angle droit si dominant. Aujourd’hui l’ordinateur permet de jongler avec les courbes, comme Frank Gehry, jusqu'à ce que l’on s’en lasse. Si l’on se préoccupe de l’esprit des lieux et des habitudes locales, on peut se libérer des modes, des angles et courbes et autres maniérismes..


Michel Marot - mars 2012




Cette carte est superbe ! Regardez le détail de la rampe d'escalier, comment la découpe du bois permet le passage de la main ! C'est là un détail qui dit beaucoup de la qualité de l'ensemble.

samedi 31 mars 2012

AG DOCOMOMO

Pour la première fois, je me suis rendu à l'assemblée générale de DOCOMOMO, une association de défense du patrimoine architectural moderne et contemporain dont je fais partie.
Merci à Olivier Nouyrit et Agnès Cailliau pour cette invitation.
J'ai donc pu pour l'occasion expliquer la démarche de ce blog mais surtout comprendre une fois de plus que ce combat que nous menons est aussi fait de chaleur humaine, d'énergie passionnée et d'un réseau qui semble, eu égard au trop petit nombre d'adhérents, d'une grande efficacité.
Alors, je sais que vous êtes nombreux à venir ici vous régaler des images de l'architecture que nous aimons mais sachez bien que ces architectures ne sont pas que des images, elles sont dans le réel et parfois (souvent) menacées même pour celles qui, vu leurs auteurs, pourraient sembler à l'abri.
C'est même sidérant de penser que des personnalités comme Zehrfuss, Prouvé ou encore Freyssinet ne suffisent pas, malgré leur noms qui résonnent comme des formules magiques, à prémunir leurs constructions contre les menaces de démolition.
Si vous chercher un moyen de me remercier pour ce blog gratuit et sans publicité, adhérez à DOCOMOMO !
Alors, je m'autorise à vous demander de participer à ce mouvement, de faire preuve de votre attachement à cette architecture : rejoignez par votre adhésion DOCOMOMO France !
Nous avons, vous avez besoin d'une telle structure pour pouvoir encore vous régaler des espaces superbes des créateurs et des architectes que vous aimez.
Pour plus d'informations sur l'action de DOCOMOMO France allez ici sur son site :
L'autre chose très émouvante pour moi ce fut de rencontrer des lecteurs de ce blog.
Je ne peux pas tous les citer mais j'avoue mon plaisir d'avoir rencontré Bénédicte Chaljub qui a écrit avec Renée Gailhoustet l'un des plus beaux livres sur l'architecture qui soit.

La Politesse des maisons
Renée Gailhoustet, architecte
Bénédicte Chaljub
L'impensé
ACTES SUD
isbn 978-2-7427-8227-7
22 euros

Je ne plaisante pas, lisez (et achetez) ce livre ! Vous verrez comme c'est humain l'architecture, comme c'est poétique, comme c'est plastique et comme c'est social.
Bénédicte Chaljub travaille également à la sauvegarde de l'école d'architecture de Nanterre de Jacques Kalisz que nous avons vu ici. Lisez son article dans la revue AMC N°203.
Il faut défendre ce bâtiment !
Et cerise sur le gâteau, voici que Jérôme Daudel m'offre dans une enveloppe cette série de cartes postales sur le siège du Parti Communiste à Paris par Oscar Niemeyer. Merci Jérôme ! Et même si j'ai déjà eu l'occasion de vous en montrer quelques-unes, je vous montre la série dans son ensemble. Toutes les photographies sont de Michel Moch.
Vive l'architecture !