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mercredi 24 octobre 2012

Une carte postale de Royan très rare

Je vous montre, une fois n'est pas coutume, une carte postale très rare de Royan.
Je sais même beaucoup de choses sur cette carte postale. Elle fut éditée à seulement cent exemplaires, elle date du mois de septembre de cette année, le photographe est votre serviteur et la prise de vue, sur le toit de l'église de Royan, fut réalisée pendant la résidence du Comité de Vigilance Brutaliste.
Donc...une rareté !
Certains l'ont même déjà reçue.
La voici :


Vous aurez remarqué que cette carte postale possède sur son verso une déclaration du Comité de Vigilance Brutaliste. On notera aussi que cette carte postale est reprise par le Café Perdu pour faire l'annonce de notre soirée sur Royan. Il y sera question de la ville, de l'église et de la résidence du C.V.B. Vous pourrez y voir en exclusivité nationale une sélection des rush vidéo réalisés sur place pendant la résidence avec Thomas Dussaix.
Venez nombreux ! Nous fêterons les 500 000 visiteurs du blog, la belle architecture française, la plus belle ville du monde ! A cette occasion, la carte postale sera distribuée gratuitement.
à lundi 29 octobre au Café Perdu à Rouen !


dimanche 5 août 2012

Royan, du ciel 3



















En plein dans le viseur !
Notre-Dame !
Vas-y Michel !
Michel ? Vous ne connaissez pas Michel ? Michel Le Collen le pilote-photographe des éditions Artaud ?
Pourtant c'est bien lui qui est aux commandes. On fonce sur la ville, on la voit vivante et la tache verte est encore un peu sableuse... répondant ainsi à la plage. Comme c'est curieux cette similitude de couleurs.
Mais la ville de Royan est complète : la gare routière, la poste, le Front de mer, Notre-Dame, le Casino et la mer.
Michel passe la main !



















Les éditions Chatagneau (Elcé) nous montrent l'église Notre-Dame dans sa splendeur. Et on nous dit les responsables de cette merveille : Guillaume Gillet son architecte, René Sarger son ingénieur, Monsieur Laffaille son ingénieur-conseil et Monsieur Hébrard son architecte d'opération. Comme ils ont bien travaillé. Mais l'imprimeur a retourné le cliché !
Ce n'est pas si grave. Tout reste ambitieux, tourné vers le ciel, solide et beau. On rétablit !


vendredi 3 août 2012

Royan, du ciel 1

Nous aurions pris des cours de pilotage.
Nous aurions fixé des appareils photographiques sur des cerf-volants.
Nous serions monté dans les étages des immeubles voisins.
Nous aurions sauté en parachute.
Nous aurions pu aussi glisser dans la nacelle en osier d'un ballon à air chaud.
Nous serions entre azur et sable, en toit et nuage. Ni trop haut, ni trop bas.
A nos pieds, la plus belle ville du Monde, en construction ou terminée, livrée aux oublis des horreurs de la guerre, libérée, vivante et fière de sa modernité flamboyante, vengeresse.
Et comme tout un chacun, pour perpétuer et raconter cette vie ensoleillée, nous aurions acheté et envoyé une carte postale.
Premier épisode de l'été :



















Pour L. Chatagneau, ce cliché de A. Bouclaud de Rochefort nous montre de haut l'Avenue Aristide Briand et le Nouveau Marché. La ville est dessinée presque terminée. On devine encore les baraquements de commerces.
Prenons le virage à gauche et descendons en piqué dans l'espace et dans le temps :



















Par les éditions Sofer, nous visons par le petit trou du Portique disparu comme au travers d'une serrure, nous visons la mer. Le Marché devient une sorte de rond-point aérien autour duquel nous tournons. Royan sait être une ville, un manège, une plage, un lieu.

dimanche 14 août 2011

le moine est un Modulor

D'abord nous allons voir un espace que nous avons déjà vu sur ce blog mais dans une troisième version inédite. On remarquera que cela prouve la nécessité d'image pour cet endroit et cela prouve également un intérêt du public à voir et saisir cet espace.
Le voici :


Il s'agit donc une fois de plus d'une des cellules du couvent de la Tourette de Le Corbusier.
On retrouve le lit, le bureau, la bibliothèque.
Tout est là pour permettre au moine une vie simple de lectures, de regards sur le paysage, de méditation.
J'essaie de voir s'il s'agit de la même cellule déjà photographiée.
Mais rien ne permet de penser qu'il s'agit du même lieu. Les trois cartes postales étant du même éditeur, on pourrait conclure que soit en une seule séance, les trois cellules ont été photographiées, soit une première cellule vide, sorte de cellule-témoin a d'abord été éditée puis devant son vide, son dépouillement, il fut décidé de refaire une séance avec deux cellules plus vivantes, plus habitées donc plus... habitables !
Les livres d'ailleurs sont ce qui habitent le plus ces cellules. Sur cette nouvelle carte postale, on remarque Descartes en bonne position...


Pour plus de clarté, je vous affiche à nouveau les deux cartes postales déjà vues ici.



Mais je vous propose un autre document. Celui-ci n'est pas une carte postale mais une photographie de presse prise par l'agence Lynx.
Elle est à plus d'un titre un document rare et expressif !
Voici :


Remarquable la position que prend ce moine pour dire la largeur de sa cellule. Remarquable comment cette position rappelle celle du Christ. Remarquable comment c'est une position dénonciatrice, presque terrible.
Car je ne crois pas qu'il y ait ici de position neutre mais bien une manière de dire la petitesse de l'espace. On sait que la Tourette est réglée sur le Modulor et que la largeur des cellules est de 1m 83.
Cette manière de tendre les bras, dos au photographe, n'est certes pas un hasard.
Il va sans dire qu'une photographie prise de face dans cette position serait bien trop proche d'une image du Christ et que ce dos permet aussi de garder l'anonymat du moine.
Quelle symétrie !
J'aime la légère inclinaison de la tête et la position des pieds. Géométrie du lieu, géométrie du vêtement. Les doigts effleurent le crépi, les plis de la robe renvoient la lumière venue depuis la fenêtre.
Zurbaran.
Mais est-on certain d'être là dans une cellule monastique ?
Au fond on trouve : un petit néon de toilette, une conduite d'eau qui descend du plafond au sol, une prise électrique (?) à gauche, un panneau de bois où semblent accrochées des clefs. La porte est articulée aussi à un petit panneau mobile.
Et partout la rugosité du crépi qui fait fonctionner la peau des murs sous la lumière.
ici, sans doute, le Modulor est un moine.
Par contre, dans le couloir de la maison, je ne suis pas un très bon Modulor !



dimanche 17 avril 2011

Royan, promenade autour du marché

Si nous allions ce matin faire nos courses au marché de Royan ?
Voici une petite sélection pour ce faire.
On commence avec une carte postale qui nous met dans l'ambiance puisque tout simplement le marché n'est pas... construit !


Cette carte postale Elcé datée de juillet 1956 (Claude avait un mois !) nous montre une vue de la Nouvelle Ville. En bas de l'image, le terrain de construction du marché et d'ailleurs aucun signe de sa future construction à part quelques tas de gravats et une palissade (?)


Le portique lui-même n'est pas encore construit et donc pas encore démoli. La plus belle Ville du Monde est donc en chantier et toute neuve.
Attention le voilà !
Notre beau marché.


Une magnifique carte postale Théojac en photographie véritable nous le montre superbement blanc de lumière.
N'est-il pas l'un des plus beaux marchés qui soient ?
Et en couleur :


Cette carte postale Yvon expédiée en 1983 nous donne même le nom des architectes : M. Simon et M. Morisseau. On remarquera l'état de la coquille toute grise en attente d'une nouvelle peinture. Et les lecteurs de bandes dessinées regarderont la camionnette Tintin du vendeur de journaux.


Et avec toutes les beautés architecturales de Royan :


La carte Tito présente en effet les grandes constructions de la cité balnéaire : le marché, l'église, le casino et le front de mer.
Faisons un bilan : le marché est restauré, le casino est détruit, le front de mer est défiguré et l'église on s'en occupe avec L'A.D.E.R, Association de Défense de l'Eglise de Royan.
Bref... un bilan patrimonial mitigé qu'il faudra reprendre en main.
Sauvons ce qu'il reste de Royan.



dimanche 12 décembre 2010

Toiles tendues, mettre les voiles.

J'aime certainement cette carte postale de manière immodérée :


Sur une plage de Palasca-Belgodère, dans un V.V.F, le génie d'un lieu inventé de rien ou presque.
Un grand carré de toile bleue (voir le ciel) est tendu vers le haut ou vers le bas par les pointes.
La tension crée les courbes enjoignant ainsi la géométrie à des efforts faisant rencontrer le cercle et le carré.
On entend le vent faire vibrer et chanter le câble d'acier sous la tension extrême et ce chant est celui premier de la résonance des cordes des instruments les plus beaux, donc les plus simples.
Et comme pour finir, mettre dessus des corps qui sautent courent dansent tombent et remontent les pentes infinies croyant parfois à juste titre arpenter le bleu du ciel.
Le point rouge d'un ballon géant rappelle sans cesse dans ses trajectoires les courbes et dessine à l'envi le parcours des tensions, des forces et de la gravité.
Joie.


Et dessous à l'ombre, voyant par transparence les réductions graphiques des corps projetés sur cet écran, un garçonnet se cache.
Il observe les points d'appui dans la toile, les pieds sous leur poids ajoutant encore à la tension.
Dessus, dessous, ombre, lumière, tension, souplesse, dedans, dehors, fort et léger, la structure de jeu est certainement l'une des architectures les plus belles que je connaisse.
Elle dit tout ce que nous attendons de l'architecture : une réponse et une stimulation à nos corps par les yeux (la couleur, la forme), par les pieds (la tension, la pente), par les oreilles (l'équilibre, le son).
Je cherche qui inventa cela.
Qui a pu comprendre ainsi que, offrir cela à nos corps, à leur jubilation vitale est un cadeau trop rare malheureusement ?
Je cherche dans mes ouvrages mais point ne trouve.
Au fond de l'image, trois pyramides de couleurs, trois tipis pourraient bien une nouvelle fois nous mettre sur la piste de Sculptures-Jeux ou du Group Ludic.
Mais comment en être certain ?


Jacques Simon dans ces merveilleux fascicules sur les aménagements des espaces libres ne nous donne pas la réponse mais nous propose une œuvre d'une certaine manière similaire du moins dans l'expérience corporelle :


Il s'agit de gros coussins gonflables dont étrangement la mollesse se rapproche pour moi de la tension du praticable de notre carte postale. La pression relative de l'air de l'un rejoint celle plus ferme des câbles tendeurs de l'autre. On le doit à Klaus Göhling.
La tension du textile fut ainsi souvent rapprochée des expériences de tensions précontraintes du béton. Je me souviens d'une photographie d'un filet de pêche séchant sur un bateau, rapproché par Monsieur Sarger ingénieur, du travail effectué sur le toit de l'église de Royan.
Mais voici un exemple plus direct :


Nous sommes à Cologne (Köln am Rhein) devant " der Tanzbrunnen im Rheinpark".
Je crois que la traduction pourrait être piste de danse ou kiosque à musique.
On retrouve là le vocabulaire de notre jeu de plein air.
Les câbles tendent une toile qui tout en se courbant se rigidifie. Suspendue ainsi, elle offre un abri léger, aérien.
Ici, c'est simple, l'architecte de cette merveille n'est rien moins que Frei Otto.
On regardera comme les parasols jaunes et rouges au premier plan semblent lourds.
Et si on ne peut arpenter la structure que par notre imagination on s'amuse alors aussi à glisser et sauter.
Pour vous prouver que le béton dit parfois la même chose :


Voici le pavillon du jardin de Stuttgart.
Vous voyez la tension, la fragilité apparente du voile de béton ?
Vous sentez l'envie qui vous vient de monter sur les courbes et de glisser sur ces petites collines ?
La carte postale est une photographie de L. Windstroser et fut expédiée en 1977.

lundi 27 septembre 2010

des nouvelles, de Royan

La plus belle ville du Monde vue depuis quelques nouvelles cartes postales :



Cette édition de L'Europe nous propose un point de vue intéressant. La ville semble bien avancée mais restent encore quelques traces de chantiers juste sous nos pieds à droite en bas. On peut penser que nous sommes sur cette résidence des congrès de Monsieur Simon architecte.


Il s'agit d'une carte postale Artaud pour Gaby.
Revenons à notre carte postale des éditions de l'Europe qui nous permet de voir l'église mais aussi, moins connu, cet immeuble fort intéressant également de Monsieur Simon architecte d'une facture plus classique à la Perret :


On change de quartier et on se retrouve rue Gambetta :


L'ombre longue nous indique que nous sommes l'après-midi.
La ville est belle, toute neuve. On voit la belle courbe et aussi la pente légère. La carte postale qui nous met à la hauteur du piéton est une édition d'Art Videau.

Le bus vient d'arriver à l'église.


Monsieur Gillet, l'architecte de cette merveille, est bien nommé sur cette carte postale Cap en Réal-photo.
Ciel, autos, noir et blanc, font de cette carte postale l'une des plus belles de ce monument.
Une autre car je sais que vous aimez ça :


Parfait non ?
Une chose assez drôle, cette carte postale des éditions de l'Europe nomme l'église cathédrale, ce qui est une erreur assez commune.
Sauf que la correspondante reprend cette erreur en questionnant : "Où sont les belles cathédrales d'antan ?"
Mais sous vos yeux Madame !
La carte fut expédiée en 1960.
On revient sur le front de mer :


Depuis le portique dont la rambarde apparaît dans le cadre en bas à gauche on voit bien l'animation du bord de mer sur cette version coloriée des éditions Maison de la Presse.
La Ds Citroën est suivie de près par une 403 Peugeot. Les enfants jouent sur des petites carrioles attelés de chevaux, la plage est bien occupée également. Une joie de vivre finalement.
La carte fut expédiée en 1965.
Poursuivons notre promenade :


Cette vue d'ensemble du front de mer nous montre sur l'horizon courbe l'église et nous permet d'apprécier également l'auditorium de plein air.
Certainement que, à l'aller comme au retour, les enfants aimaient passer là à la recherche du ballon multicolore, de la bouée canard ou mieux du petit voilier en bois.
Cette carte postale Iris fut expédiée en 1978 mais je crois la prise de vue bien plus ancienne.

samedi 18 septembre 2010

Jean Prouvé très discret à Royan


Il pourrait bien s'agir d'une carte postale banale pour un amoureux de sa ville : Royan.
Il pourrait vous chanter le bord de mer, la joie de l'été, le ciel bleu et son enfance heureuse gavée de sucettes chaudes, de maillot de bain trop serré et d'un beau bateau-jouet.
Mais...
L'amateur d 'architecture moderne et contemporaine ne pourrait s'empêcher sur cette vue de piscine d'ailleurs fort belle de chercher autre chose d'un peu plus précis, plus... important, iconique même.
Il faudrait bien connaître la ville.
Avoir dans les livres repéré le lieu, être allé voir sur place pour que cette image révèle enfin que là, bien cachée sous de la verdure d'arbrisseaux se cache... une maison dessinée par Jean Prouvé !
Vous la voyez ?
Allez... un effort.
Ce n'est pas facile non, c'est vrai.
Ici :

Je ne veux pas trop vous décevoir mais oui, elle est là.
Et en voici d'autres images pour vous récompenser :






Elle est aujourd'hui occupée par Monsieur Didier Quentin, député et qui est d'ailleurs le fils de Monsieur Marc Quentin, architecte, qui réalisa de nombreuses villas à Royan et la transformation du Palais des Congrès et qui fit de cette maison Prouvé son cabinet d'architecture.
Avec un peu de chance, si vous dessinez la maison, la photographiez et l'admirez avec ostentation, vous aurez peut-être la chance de croiser Madame Quentin qui vous la fera visiter et vous accueillera chaleureusement.
En plus elle s'occupe avec courage de l'Association de Défense de l'église de Royan et pourra vous parler de cette autre merveille.
Vous aurez de la chance, je vous dis.
Alors il vous faudra à votre prochain séjour à Royan ne pas manquer d'aller y jeter un œil.
La piscine, elle, serait de Monsieur Hébrard et de son collaborateur Yves Robert du moins si on en croit cette autre carte postale qui nous propose le point de vue depuis la piscine d'eau de mer.


Cette carte postale nous montre également la Tour de Foncillon de Monsieur Simon et le Palais des Congrès encore ouvert et sans façade (Claude Ferret architecte).
J'aime beaucoup ces deux constructions et la Tour de Foncillon est vraiment remarquable.


On peut voir quasiment le même point de vue sur cette autre carte postale Sofes :


Pour ma part, je n'ai jamais fait trempette dans cette piscine. Comme quoi, Royan me réserve encore et encore de belles expériences !
Vite un maillot !

lundi 14 juin 2010

trois en noir et blanc

Aucune autre raison de rassembler ces trois-là que la belle qualité du noir et blanc des cartes postales et l'intérêt historique des trois constructions, vous me direz, c'est déjà pas mal...
On commence :


Ce magnifique document postal nous est offert par les éditions Gaby pour Artaud. La carte postale fut expédiée en 1957 et son charme est total.
Ce point de vue assez rare sur le marché permet aussi de mieux saisir que celui-ci est comme posé sur une butte.
Posé est le verbe juste car la coquille de béton est bel est bien déposée sur son sol.
L'éditeur nous indique également le nom de l'architecte Monsieur Ursault.
Beauté équilibrée des gris, cadrage serré et véhicules d'époque confèrent à cette carte postale une belle place dans ma collection.


Je crois bien que nous avons affaire à un Lambretta et non un Vespa, à une 4cv neuve et une traction avant impeccable...
Je ne me lasse pas d'admirer l'extraordinaire finesse de la coquille de béton.
Béton ?


Pas tant que ça pour cette construction...
Je vous entends me dire que oui le couvent des dominicains d'Eveux de le Corbusier est bien en béton et vous avez raison sauf que ce que vous avez sous les yeux est... une maquette !
D'ailleurs au dos on peut lire un petit texte de soutien à la construction et voir un petit dessin qui reprend les formes de l'accueil.
Et si ce dessin était du Maître... je frémis !


On remarquera que cette maquette pousse l'illusion jusqu'à nous leurrer avec des moines miniatures.


Reste un document exceptionnel de qualité. La maquette fut d'ailleurs fabriquée par le Père Sage O.P. et c'est si rare que cela est inscrit au dos comme d'ailleurs le nom du photographe Recamier.
Une chose historique et importante :


Nous sommes à Bagnols-sur-Cèze dans le Gard et notre guide vous dira que les architectes de cette réalisation qui marqua l'histoire de l'urbanisme en France furent messieurs Candilis, Josic et Woods.
Mais il ne vous dira pas que la ville est encore en chantier sur cette carte postale S.L expédiée en 1959.
On se réjouira de la séparation horizontale de l'image accentuant la géométrie de l'ensemble.
On aimera également la forme vide de la petite construction et l'absence totale de visiteur.
En cherchant sur internet, je vois que ni le site officiel de la ville, ni le site de l'office de tourisme de Bagnols-sur Cèze ne rendent hommage au travail effectué ici.
Un signe des temps sans aucun doute. La greffe n'a pas dû prendre ou confondue avec une mauvaise herbe.