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vendredi 9 mai 2014

pour un Réseau National des Micro et Mobiles Architectures.





C'est une nouvelle importante dont certains de mes plus proches sont déjà au courant.
J'ai fait l'acquisition d'une Bulle Six Coques de Mr Maneval, architecte. Je le dis tout de suite : sans l'énergie conjuguée de Clément Cividino et de Nicolas Hérisson, je ne me serais jamais lancé dans cette aventure !
Depuis deux jours, nous organisons le démontage et le déménagement de cette bulle qui était jusqu'alors posée sur le tarmac de l'aéroport de Boos. La bulle ira enrichir le parcours architectural dessiné par Nicolas Hérisson dans le cadre de sa manifestation à Piacé-le-Radieux. C'est une chance pour elle et pour nous de rejoindre ce village dynamisé par l'accueil de cette manifestation d'envergure nationale maintenant.
Alors, comme la bulle rencontre ainsi des partenaires très axés sur l'architecture et le Design, nous avons décidé de mettre en place un réseau national de micro et mobiles architectures. En effet, depuis peu, ce type d'architecture remonte à la surface, retrouve les honneurs des expositions. L'aventure de l'Hexacube de Georges Candilis dont Clément Cividino est maintenant le spécialiste n'y est pas pour rien, comme les récentes aventures aussi du Tetrodon, dont des exemplaires furent sauvés récemment. Cet engouement reste trop souvent très individualisé, chacun faisant avec passion ce qu'il peut dans son coin pour trouver des documents, des astuces de restauration ou de démontage. Le RéNaMiMoA a pour but de tenter une synergie entre tous les propriétaires publics ou privés, les architectes, les concepteurs ou simplement les passionnés de ce type de programme architectural. Pour l'instant, nous nous consacrerons essentiellement aux types disponibles sur le sol français  comme donc : la Bulle Six Coque, l'Hexacube, le Tetrodon, la Station-Service de Jean Prouvé, l'Algéco, la Futuro.
Nous avons sur ce blog souvent évoqué tous ces types et bien d'autres et nous continuerons au-delà de ce nouveau site, ici à vous en parler. Alors, si vous voulez nous aider à construire ce réseau, à partager vos idées, vos images, vos expériences d'habitants ou de restauration, venez sur ce site ! C'est chez vous !
Voici quelques images du chantier pour vous allécher mais il y a beaucoup plus à lire et à voir sur le site du Réseau National des Micro et Mobiles Architectures !

Merci Kévin Alberola, Alice Ribault, Antoine Charon, Léa Dumand, Wendie Autrique, Fabien Yvon, Pauline Djerfi, Thomas Dussaix, Nicolas Hérisson, Raymond Hérisson, Pascal Jahouel, Marc Hamandjian, Martine Goupil.
Je tiens également à remercier Monsieur Barbeau et Madame Le Clézio pour leur patience et leur soutien dans ce projet ainsi que les autorités de l'aéroport de Boos.

Merci à Clément Cividino pour son énergie envoyée depuis Perpignan !

Thomas Dussaix et Fabien Yvon en piqueteurs :


Thomas, votre serviteur et Kévin Albérola :



Fabien et Nicolas Hérisson au déboulonnage :


Notre bulle six coques contient l'inscription : maison n°7 (?)


Fabien Yvon la tête :


Votre serviteur, Nicolas Hérisson aux commandes et Thomas Dussaix :









dimanche 19 février 2012

J'en fais des caisses !


Oui, j'en fais des caisses pour vous dégotter quelques belles cartes postales d'architecture ! Et ce matin, j'ai dû, assis sur un banc, en regarder au bas mot 4000...
J'en ai retenu "que" 80 !
Certaines ne nous concernent pas et sont des cartes postales pour d'autres thèmes que celui pour lequel vous venez ici : guerre de 14/18, métiers, images curieuses. Mais pour le reste si !
Et ce matin, je vous propose une petite sélection de ce mélange étrange d'images.
Vous êtes prêts ?
D'abord pour coller avec l'article sur Walker Evans :


Fifth Avenue, New Keningston par Robbins and Son éditeur.

Le Havre et son incroyable entrée de tunnel en pavés de verre par Alfa éditeur, carte expédiée en 1960 :




Une chose rare, l'entrée de l'hôtel de "la Caravelle" par André Bruyère architecte, une édition Cabe :


Notre Grande Motte favorite avec cette belle vue du dessus par Yvon éditeur. Monsieur Perceval, le photographe est nommé mais pas Monsieur Balladur l'architecte !



On retrouve messieurs Douillet et Maneval vus à Mourenx avec cette carte postale du V.V.F "le Solaret". Ils sont accompagnés de messieurs O. Caplan, De Villiers, Gueudelin et Cottard ! La carte fut expédiée en 1973 :



Encore un V.V.F que l'on connaît bien ici avec l'intérieur de "La chambre d'Amour" d'Anglet grâce à une édition de L'Europe. On notera le choc du design avec chaises en plastique orange et table de bois... Apercevez-vous par la fenêtre les jeux de Sculpture-Jeux ?





Pour finir, une très belle tour à Hansaviertel à Berlin par Herbert Maschke éditeur :


samedi 14 janvier 2012

l'église et sa tour

Dans une grande proximité temporelle, deux exemples pourtant bien différents de comment photographier en même temps une église moderne et les tours d'habitations à côté. Comment définir ce paysage, comment au mieux dire sa modernité et aussi sans doute pour l'un comment tenter avec ces formes nouvelles d'urbanisme et d'architecture faire œuvre photographique.
D'abord Epinay et son quartier de la Cité d'Orgemont et sa Chapelle St-Patrice :



A l'horizontale, le cadre de la carte postale Guy essaie et réussit à placer son église et son paysage de logements sociaux en ne donnant ni à l'une ni aux autres une plus grande importance. Le piéton est photographe. Il choisit de loin (pour la hauteur) de regarder ce morceau de ville tranquillement et marque même par un premier plan vide l'espace qui semble généreux de la cité. Il s'agit là, sans doute, exactement ce qu'on attend d'une carte postale : voir sans jugement, pouvoir se situer, s'y reconnaître.
On s'amusera tout de même du pavillon parfaitement rangé dans l'espace du pied de la tour formant un collage dont l'objet reste encore à interroger... Mais les draps blancs sèchent sur le fil.



Il faudra dire tout de même que la tour offre le beau dessin de sa grille alternant ici un noir et blanc avec qualité. Regardez bien la différence de traitement entre ses deux façades. Un beau morceau.



Et l'église Saint-Patrice ! Quelle construction ! Une courbe là aussi brésilienne dont la blancheur immaculée est contrariée par un cercle sombre (noir ?) dont j'ignore s'il a une valeur décorative ou pratique. En contraste et posé sur une ouverture généreuse, un portique rectangulaire accueille les fidèles.
Superbe.
Daniel Michelin serait l'architecte en chef de cette Cité d'Orgemont et de sa Chapelle.
retour sur Mourenx :



On reconnaît Mourenx des architectes Maneval et Douillet et on reconnaît le très beau travail de Claude Roux qui est à la fois l'éditeur et le photographe de cette carte postale. C'est à lui que nous devons la série de Mourenx avec les rondes enfantines vues ici ou ici.
Sur cette incroyable composition Claude Roux réussit à faire jouer admirablement la courbe du toit de l'église et la tour. Quelle photographie ! Le ciel, la lumière, tout est à l'unisson pour composer une image d'un équilibre parfait. Nous sommes sous l'auvent de l'église qui nous passe au-dessus et vient mordre le haut de l'image. On suit sa courbe qui nous entraîne jusqu'au bas de la tour qui par sa verticalité puissante nous fait remonter vers le ciel.



Les deux silhouettes féminines de dos jouent également ce rôle de cheminement et de point d'appui.



Même la porte de l'église et son carré noir agissent en contrepoint et forment comme un écho miniature à la géométrie de la tour.



Une de mes plus belles cartes postales.
Touchante, humble, la signature de Monsieur Roux se pose dans le gazon.
On notera que l'éditeur nous donne le nom de Ph. Douillet comme architecte et oublie (?) Maneval. Mourenx a eu droit sur ce blog à de nombreux articles. Voyez ici ou encore ici.

vendredi 29 juillet 2011

le plastique c'est fantastique ! Et les amis aussi !

Vous allez voir ce que vous allez voir !
Et vous allez être jaloux !
Je réunis dans cet article deux icônes du modernisme architectural, deux architectures éditées, deux utopies réalisées.
La piscine Tournesol de Monsieur Schoeller et la Bulle six coques de Monsieur Maneval.
Toutes deux éditées en vraies cartes postales populaires, cela nous changera des cartes postales ironiques.
Alors vous êtes prêts ?
On y va !



Je vous avais prévenus !
Cette piscine Tournesol est à Cesson-Sévigné. La carte postale Combier nomme bien l'architecte Monsieur Schoeller. Le point de vue d'un peu haut nous permet de bien voir la forme de l'édifice et également son fonctionnement possible. Il n'y a aucun doute que la carte postale fut imprimée au milieu des années 70, elle fut pourtant envoyée en 1989...

Encore plus fort !



Alors là, je dois vous dire que lorsque Stéphane Degoutin m'a fait parvenir cette carte postale, je n'en ai pas cru mes yeux !
Il s'agit d'une sorte de Saint Graal ! Je me doutais bien que cette carte postale devait exister et que le centre de Vacances CCE-SNPEA de Gripp avait dû faire cette image pour les familles en vacances car même à l'époque vivre ainsi en montagne dans cette Bulle six coques devait être une expérience que l'on avait envie de partager.
Nous avons sur ce site déjà rencontré ce centre de vacances mais ici l'objet architectural est visé et cadré pour ce qu'il est.
La carte postale et une édition Rex, la photographie est de M. Graux. je me dois de remercier ici publiquement Stéphane pour cette merveille.

samedi 14 mai 2011

la ronde des enfants de Mourenx, ville nouvelle.

Voici un cas vraiment particulier dans le monde de la carte postale.
Voici la preuve que l'architecture moderne et contemporaine trouve parfois dans ce registre l'occasion d'images étonnantes et pleine d'espoir, de beauté.
Voici la preuve que les photographes de cartes postales ne sont pas toujours des faiseurs de clichés mais savent s'amuser, témoigner des lieux qu'ils parcourent.
Bref attention, c'est remarquable :



Vous avez bien vu.
Nous sommes à Mourenx, ville nouvelle que nous devons à Messieurs Maneval et Douillet les architectes.
Les deux cartes postales sont des éditions C. Roux. Audry en photographie véritable.
Mais quelles images !
Elles soulèvent, au-delà de leur ambiance touchante, beaucoup de questions sur leur réalisation.
Les enfants font la ronde au pied des immeubles neufs de la ville. On devine même que la grande tour n'est pas encore habitée, aucun rideau. On imagine le photographe demandant par deux fois à des enfants de Mourenx de faire la ronde devant son objectif. Mais non.
Ce ne sont pas les mêmes !
Deux fois alors, il a dû demander à des enfants différents de faire cette mise en scène !
On peut aussi penser qu'il a partagé un groupe en deux devant l'affluence des bambins voulant être sur le cliché !
Un groupe ici, un autre un peu plus loin.
Comment ne pas être touché par les images de ces gamins dansant au pied de ce qui fut la modernité architecturale de cette époque.
Ces enfants ont-ils aimé vivre là et y grandir ? Certains y vivent peut-être encore...
Regardons-les de plus près :




J'aime beaucoup le grand-frère qui porte le petit sur son dos.


Et la nuit tombe sur Mourenx et Claude Roux photographie la ville. Les enfants de Mourenx doivent être au lit et les tulipes sont bien rangées au premier plan !



mardi 14 septembre 2010

Et hop ! églises !

Aujourd'hui j'ai envie d'aller vite.
presque sans commentaire, car :
soit nous en avons déjà parlé
soit il est aisé de trouver des informations.
Alors hop !
On y va !


Il s'agit d'un complément à l'article ici consultable sur l'église Sainte-Bernadette de Dijon dont Monsieur Belmont est l'architecte.
On est dans la crypte. Il est aisé d'admirer un tel travail de colonnade. Regardez simplement comment les colonnes font jonction et forment dans un même mouvement chapiteaux et plafond.
Superbes courbes.
la carte postale est une édition Combier qui nomme l'architecte et le photographe D. Tibislawsky.



Et hop !
Nous voici de retour à Mourenx dont nous avons dit tout un tas de choses ici.
Nous ne reviendrons pas sur l'importance historique du lieu construit par Monsieur Maneval mais nous nous attarderons cette fois sur l'église de Monsieur Douillet architecte.
Il semble que celui-ci ait joué les oppositions avec cet environnement.
Courbes souples, matériaux hétérogènes, plan complexe, masse travaillée, tout cela pour briser la rectitude de la cité et faire une opposition en signal.
Il s'agit de signifier la différence de fonction, de particulariser le lieu.
Même si je la trouve attendrissante avec son toit qui se relève au coin et son petit côté pagode, j'ai un peu de mal à prendre cette église au sérieux. Le petit clocher est un rien ridicule.
Mais... il faudrait aller voir et entrer sous ce toit courbé qui cache certainement son jeu.
La carte postale reste un superbe document parfaitement photographié et édité. Admirons le ciel.
La construction de l'image aussi qui donne à la tour une hauteur et un élan incroyable. Tour d'ailleurs très belle.
Nous sommes en photographie véritable aux éditions C. Roux.


Et hop !
Chef-d'œuvre total.
Nous sommes en Italie devant l'une des plus remarquables églises du vingtième siècle à la richesse critique incroyable.
Cette église je l'ai aperçue vite vite vite dans un bus avec 50 étudiants sur une autoroute allant et revenant de Florence.
Le temps de la signaler au micro aux étudiants et Hop ! elle avait disparu...
J'exige qu'à notre prochain voyage à Florence on aille la voir.
L'architecte de ce que l'on nomme parfois l'église de l'autoroute est Giovanni Michelucci. Mais le vrai nom de cette église est Chiesa di San Giovanni Battista.
D'une complexité formelle inouïe qui la range dans une sorte d'expressionnisme italien sauvage, cette église fait à la fois référence sans peur à une sorte de gothique déjanté, de décor de film de Murnau ou de Gaudi sous acide.
Une sorte de sculpture que l'on pénètre, de grotte fabriquée, bref tout conduit à l'impossibilité de saisir le plan et la forme dans sa globalité.
La carte postale est une édition Nova Lux en FotorapidaColor (sic !)
Je vous laisse la visiter sur les nombreux sites visibles sur internet. Et je tente de vous montrer deux petits petits film pris depuis... notre bus.
Tiens... ça m'émeut...



jeudi 12 août 2010

la réponse, la bulle

Je vous sens trépigner.
Submergé hier par vos réponses, le site Blogger a du fermer pendant deux heures...
Alors bravo à Janvier et à Claude pour leur excellente réponse.
Il s'agit bel et bien d'une bulle six coques de Monsieur Maneval à Gripp.
Voici la carte postale Rex en entier.


Au verso on peut lire que nous sommes au centre de vacances CCE-SNEA (P) à Gripp, Ste Marie de Campan.
On sait que c'est M. Graux qui a fait la photographie mais rien sur l'architecte, Monsieur Maneval.
Pour revoir les bulles six coques dans leur environnement, vous pouvez retourner à cet article ou pour Monsieur Maneval et le reste de sa production aller en gare de triage à droite de cet article en cliquant sur son nom.

jeudi 27 août 2009

parfaitement intégrées



Regardez bien.
Attentivement.
Vous voyez ?
Allez...
Vers la droite, derrière le chalet au toit noir.
Oui là.

Ça y est !
Il s'agit de bulles six coques de monsieur Maneval. Elles forment un petit village de vacances.
J'avoue que je les ai vues parce que je sais qu'elles y sont. Mais encore une carte postale pour notre série sur le guide d'architecture contemporaine en France.
D'ailleurs que nous dit le guide ?


Le photographe de cette carte postale aux éditions Jove a photographié la vallée. Il ne s'est pas trop rapproché du village de Gripp qui n'a peut-être pas autre chose que la magnifique nature à nous montrer.
Vous voyez comme finalement, elles passent inaperçues ces bulles. Parfaitement intégrées. Elles le doivent certainement à leurs couleurs. Du vert au blanc en passant par le marron. Presque camouflées.
Je parie qu'il existe au moins une carte postale où l'on fait plus que les deviner. Il me la faut !

mardi 23 décembre 2008

Epinay-sous Sénart, encore.


Ce matin j'ai découvert dans ma propre collection des images nouvelles qui auraient dues être dans des messages antérieurs.
Alors je corrige.
Voici une autre carte postale d'Epinay-sous-Sénart dont je parle dans le message du 16 décembre 2008. Le photographe de cette carte postale Combier se place lui aussi un peu en milieu de chaussée laissant apparaître ainsi les canyons des immeubles. Au fond, le centre commercial, preuve de la modernité de l'ensemble. On devine qu'une grande place est faite aux automobiles rangées au bas des immeubles. Pas de parking en sous-sol ?
L'immeuble de droite est beau, ligné de noir et blanc.
J'aime le lampadaire qui semble vouloir éclairer le haut de la tour en face, raccourci photographique !
La carte postale nous informe qu'il s'agit des Nouvelles Résidences, réalisation : S.C.I.C.-Arcueil. Monsieur Maneval n'est ici pas nommé. Appartenait-il à ce groupement ?
La carte postale est une exclusivité M. Coulon.

mardi 16 décembre 2008

l'autre ville nouvelle de Monsieur Maneval ?


Après Mourenx, voici Epinay-sous-Sénart. S'agit-il réellement d'une ville nouvelle ?
Non, plus certainement de la construction d'un nouveau quartier. La carte postale Combier nous renseigne bien. Les architectes sont nommés : Cabinet Maneval et Douillet, Paris VIème. On parle de nouvelles résidences et non de ville nouvelles.
J'aime beaucoup cette carte postale.
J'aime le réseau dru des lignes de façades, la coloration brun foncé et gris répondant au bitume étalé généreusement, j'aime le vide relatif de l'espace contre-balancé par un groupe d'enfants éparpillés. J'aime la croix franche qui marque le lieu de l'habitat faite d'un geste sûr et bien appuyé que l'on doit à Corinne qui remercie sa tata et son tonton et présente ses vœux d'une écriture ronde quittant l'enfance mais encore empreinte de maladresses.
Pour un tel vide, l'été est nécessaire, les autos sont sur les routes des vacances. 
Ce que j'ai pu voir de cette ville aujourd'hui c'est une couleur horrible entre rose saumon (un must de la réhabilitation en ce moment) et jaune. Dommage.