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mardi 6 avril 2010

Notre guide (et son auteur) : Monsieur Amouroux

Il fallait bien que cela arrive !
Quelle belle surprise !
J'ai reçu un sympathique et informatif message de la part de Monsieur Amouroux l'un des trois auteurs de notre guide vénéré d'architecture contemporaine en France.
Vous savez ce livre dont je vous parle si souvent et qui fut, oui, celui qui m'éveilla à nouveau à la question de l'architecture il y a maintenant pour moi une vingtaine d'année.
Je pourrais vous montrer l'endroit exact où j'ai trouvé et acheté ce guide dans un carton sur un vide-grenier de la banlieue de Rouen.
Je me vois l'évoquer avec Marc Hamandjian à mon retour.
Mais aussi vous savez que c'est par ce guide que j'ai découvert le travail de Claude Parent.
Ce livre c'est aussi pour Claude Lothier et moi notre bréviaire de voyage pour aller sur place voir comment le temps et les outrages sont passés sur cette modernité.
Alors je vous livre ici un extrait de la lettre de Monsieur Amouroux :

La genèse du "guide vénéré" en bref :
Circonstances = mémoire de fin d'études de l'Institut supérieur des carrières artistiques.
Raison = éviter un sujet banal d'étudiant convenu (ou l'inverse).
Directeur du mémoire = Max Querrien directeur de l'architecture du ministère André Malraux.
Méthode = classique = dépouiller des revues, faire des fiches, rencontrer des gens ... sélectionner à l'arbitraire, au flair, à l'intuition.
Un lieu de travail magique (disparu depuis) la bibliothèque du CSTB dans le XVIe : silencieuse, lumineuse, à côté d'un café/restaurant glissé dans un immeuble de Guimard où débarquaient les équipes de Pierre Schaeffer... (service de la recherche de l'ORTF)...
Le plus = partir visiter tout ce qui était en fiche ! Un véritable tour de France initiatique avec ses instants de grâce et ses déceptions !
Sponsor officiel et bienveillant : Madame Marthe Monnet. Sans elle, le guide n'aurait pas existé
La difficulté = une fois rentré, écrire les textes.
Le plaisir = le mémoire est notée au superlatif !
La première suite = rencontrer des éditeurs potentiels (Les guides Bleus... puis l'Architecture d'Aujourd'hui)
Le miracle = le oui immédiat du jeune éditeur délégué du groupe Expansion, Christian Sarramon.
La seconde difficulté : réécrire les textes pour les faire rentrer dans la maquette !
Les découvertes tumultueuses de l'apprenti = la maquette et le travail du maquettiste, la préface de Michel Ragon qui ne convient pas et l'illustre auteur qui se met en colère devant l'insolence des jeunes galopins, la démarche auprès de Jean Dewasne par l'intermédiaire de sa galeriste, Anne Lahumière où je venais de faire un stade, pour qu'il crée la couverture du livre et la déception lorsque nous comprenons qu'il a repris un bout de l'une de ses œuvres, la photocomposition par ordinateur à Barcelone, avec trois semaines de séjour en attendant que les ordinateurs catalans écrivent correctement le Français (ce sont alors les débuts de cette technique), la parution, le livre vite épuisé et le retirage envisagé, puis réalisé…

Monsieur Amouroux m'indique qu'il vient de publier un ouvrage sur l'architecte Arretche que l'on connaît bien à Rouen et sur ce site.
Il est l'un des auteurs de l'église Jeanne d'Arc place de la Pucelle à Rouen, précisément.
Vous pouvez pour les parisiens vous rendre à la signature de l'ouvrage ce soir à la librairie Flammarion du Centre Pompidou.
Nul doute qu'il s'agisse là d'un ouvrage important.
Alors comme ce blog est un blog sur les cartes postales, je vous propose ça :














Certaines ont déjà été publiées ici mais l'occasion était trop belle de vous les faire redécouvrir.
Il s'agit d'une série éditée à 1000 exemplaires par C. Hamelin et imprimée par les Affiches de Normandie.
Je ne possède malheureusement pas la série complète qui compte au moins 44 (!) cartes postales !
Aucune de celles que je possède ne nomme l'architecte mais on y voit le sénateur-maire de Rouen, Lecanuet.
C'est en tout cas un beau reportage et je crois bien qu'il doit être bien rare de suivre ainsi la construction d'un bâtiment moderne en cartes postales. Connaissez-vous d'autres exemples ?
L'édition en petit tirage prouve là aussi une destination pour collectionneurs de cartes postales.
Malheureusement l'église Jeanne d'Arc n'a pas d'entrée dans notre guide vénéré trop récent. Alors oui, il faut vraiment lire le livre de Monsieur Amouroux sur Arretche pour connaître son avis sur ce bel édifice.

guide d'architecture contemporaine en France
Par messieurs Amouroux, Crettol et Monnet
Technic-Union 1970

Louis Arretche
carnets d'architectes
coédition Infolio/éd. du Patrimoine
Dominique Amouroux
20 euros


vendredi 11 novembre 2011

un cageot, des cartes postales, un chanteur mort

Dans l'un des plus laids bâtiments de France, le boulodrome de Saint Pierre-lès-Elbeuf, se tenait ce matin une foire à tout.
Ce boulodrome malgré (ou à cause) de son appellation "Henri Salvador" n'arrive vraiment pas à avoir un intérêt constructif quelconque, il est une boîte vide un peu à l'image des chansons de son parrain.
Dans le brouhaha léger des matinaux venus à la découverte impossible d'un vase Gallée pour 2 euros ou d'une toile de Monet pour 20, était étalée une quantité invraisemblables de choses inutiles, d'objets à l'obsolescence programmée, de bibelots ravagés par leur mauvais goût de naissance.
Au milieu de tout cela, et bien loin des marchands du Temple du collectionneur peu averti, pseudo brocanteurs et vrais brigands, se trouvaient de vrais gens venus là à la fois pour vider la cave de Tata et pour gagner un peu de sous en vendant le grille-pain Seb ou la parka mauve pour la saison de ski de 1988.
Dans un cageot à légumes, deux colonnes de cartes postales modernes parfaitement rangées attendaient qu'un type comme moi juge utile de les regarder toutes, tranquillement en discutant météo, prix du mètre linéaire et ambiance matinale avec la vendeuse charmante.
Le prix du marché (c'est un mot à la mode en ce moment) est de 2 euros pour 8 cartes postales modernes et même moins "si vous en prenez beaucoup".
77 cartes postales c'est beaucoup ?
Alors je vous rassure, dans ce lot il y a du très très jubilatoire et du moyen-bien mais le hasard de la fouille permet parfois de croire à un filon. Je vous propose de voir une de ces séquences dans l'exact sens de lecture de la découverte des cartes postales dans le cageot !
Vous allez comprendre que parfois il est possible de croire au miracle de la banalité.
On y va :


Ce bâtiment sévère et grave est la "Perle de Cerdane" à Osseja. Je trouve assez facilement dans Architecture d'Aujourd'hui de 1953 (!) et dans l'excellent ouvrage Louis Arretche, in folio de Dominique Amouroux toutes les informations nécessaires. Vous l'aurez compris l'architecte de ce sanatorium, centre de santé est Mr Arretche avec messieurs Avizou, Noviant, architectes et Monsieur Rieunaud ingénieur.
Monsieur Amouroux parle de "puissante radicalité" ce que notre carte postale Dino-Fisa donne bien à voir ! On aimera aussi le joli petit logo qui dit bien l'aide ici apportée aux malades. Nous reviendrons sans doute sur l'architecte Arretche et ce livre de Dominique Amouroux ces jours prochains.
On continue :

Là... je sais... Magnifique non ?
Brasilia est toute neuve, belle, moderne et audacieuse.Vous savez que j'irai un jour sous ces colonnes d'Oscar Niemeyer et que ce jour sera sans doute l'un des plus beaux...

Toujours au Brésil :

Superbe aussi.
Le génie civil ici donne pleinement satisfaction dans ce paysage et le serpent de la route sait faire un beau bond sur ce pont audacieux. Remarquez la jolie annotation sur la carte postale Colombo par le correspondant qui nous indique la mer...

Puis...

On quitte un peu l'architecture au sens propre pour retrouver les boring postcards de Martin Parr avec cette carte postale du Bultin's Minehead dans lequel on sait que le photographe anglais a trouvé un endroit reflétant ses préoccupations. Mais cette carte postale n'est pas signée John Hinde... curieux. Signalons que l'ouvrage Notre sincère désir est votre plaisir est réédité et disponible à nouveau dans un format plus petit chez l'éditeur Textuel.

Un peu loin :

Cette carte postale d'Alger en vues multiples avec son effet graphique assez... spécial nous donne à voir un monument que nous avons vu ici mais également un hôtel remarquable de l'architecte italien Luigi Moretti.


Je finis la séquence (mais pas le lot !) avec cet hôtel de Tunis que nous avons aussi évoqué ici. Il s'agit de l'hôtel du Lac qui inspira le plus grand cinéaste du Monde, Georges Lucas pour la plus grande trilogie de l'histoire du cinéma mondial : La Guerre des Étoiles.
Oh eh oui je sais je sais... et alors... j'ai le droit non ?
Vous voyez et vous imaginez bien que cette suite de cartes postales me tombant dans les mains les unes après les autres me donna une satisfaction simple que seul l'engourdissement de mes genoux pouvait calmer.
Pour les autres cartes postales, vous devrez attendre encore un peu...

mercredi 29 juillet 2009

stéréoscopique guide d'architecture



Depuis ce matin, un guide d'architecture contemporaine en France par messieurs Monnet, Crettol et Amouroux pour chaque œil.
Plus de jaloux et la certitude de voir en relief !
Ce qui est amusant c'est d'abord le prix de l'ouvrage, dégotté pour 3 euros sur internet.
Puis ensuite qu'il soit relié d'un beau faux marocain vert et enfin qu'il soit d'une édition de 1974 et non de 1972 comme mon volume plus ancien et un peu hors d'usage.
Les deux années ont permis quelques changements et comme vous connaissez l'importance de ce guide pour ce blog, je me permets de vous montrer quelques transformations.
A noter que le nombre de notices ne varie pas donc il y a des bâtiments qui passent à la trappe et d'autres qui arrivent...
Aucune mention n'est faite de ces changements éditoriaux ni dans la préface ni dans la présentation. Ma lecture rapide m'a permis de déceler également quelques très menus changements de textes.
Il me sera maintenant nécessaire de regarder dans les deux ouvrages pour m'informer et que dois-je faire ? Trouver une carte postale pour chacun des bâtiments du premier guide ou du second ou encore des deux ?


Regardez bien cette page dédiée à la buvette de Novarina et Prouvé. Non seulement la photographie a changé mais encore le détail de la charpente est imprimé à l'envers ! Cela a-t-il été retourné dans une troisième édition ?!

Le dessin des tétrodrons de Fos-sur-Mer ont fait la place à une photographie de leur installation et l'église de monsieur Aillaud à Forbach a maintenant droit à un plan.


La cité Emmaüs de monsieur Candilis laisse sa place à la bourse du travail de monsieur Niemeyer mais on reste à Bobigny !

Le chantier est terminé et les écoles primaires et maternelles de monsieur Renaudie se montrent sous un autre point de vue.

Je ne fais pas l'inventaire de ces changements, nous les découvrirons au fur et à mesure des besoins. La nouvelle édition offre également un supplément de plans de masse du front de Seine, Grigny, Créteil et la Défense.
Je rêve d'une belle réédition agrémentée de mes cartes postales, de vues actuelles et d'une belle préface des auteurs. Mais il faudra que cela reste un guide, facile à emporter en promenade.
Il y a un éditeur intéressé ?
Que devenez-vous messieurs Crettol, Amouroux et Monnier ?

Guide d'architecture contemporaine en France
D. Amouroux, M. Crettol, J.P. Monnet
éditions Technic-union et Architecture d'Aujourd'hui pour l'édition de 1974


jeudi 12 juillet 2012

Chlore et béton

Nous allons regarder une piscine.
Celle de Nanterre.
Parce que deux de mes guides préférés d'architecture lui consacrent un article ce qui laisse comprendre sans aucun doute qu'une architecture importante se joue à cet endroit. Mais regardons d'abord les cartes postales et ce qu'elles nous disent :



















La carte postale Lyna pour Abeilles-Cartes nous montre bien la piscine dans une manière digne d'une carte postale de banlieue. On notera tout de même que le photographe cadre sur la gauche ne cherchant pas à prendre la piscine dans son ensemble car certainement, vu l'ampleur de celle-ci le recul aurait produit une image amoindrie de la construction. Ainsi, le cadrage resserre la particularité de la piscine sur la rythmicité de sa façade constituée de losanges à moitié dedans à moitié dehors et qui portent, accrochent (c'est plus juste) cette façade et ses éléments. La répétition fait le décor et le cinétisme de l'ensemble.


























La pièce maîtresse de ce point de vue étant bien évidemment la cheminée droite et cannelée en béton d'une grande qualité sculpturale accentuée par l'escalier qui vient s'y accrocher. La barrière est ouverte, la 203 est bien garée. Mais l'anecdote de cette image est aussi l'ombre du premier plan qui laisse deviner les lettres renversées U, N, I, C et le mot camion ! Un garage comme voisin ?










Deux vues, une carte postale :


























Le nom de la ville de Nanterre est écrit en rouge au milieu de ces deux vues de la piscine ce qui prouve la fierté locale pour son aménagement sportif et sa reconnaissance comme un élément important.
Encore une édition Lyna qui nous permet cette fois de voir la piscine dans son ensemble et même son bassin d'été mais qui nous permet surtout de pénétrer dans l'édifice et d'y trouver la structure porteuse faite de poutres gigantesques qui la traversent. On perçoit mieux également les losanges de la façade vue plus haut.


















































Et encore une fois, le regard d'un gamin tourné vers le photographe. La présence du preneur d'images ainsi affirmée replace l'acte de la photographie dans un moment bien moins objectif qu'il n'y paraît. Ce regard soutenu, curieux, et définitivement à la fois suspendu et disparu est toujours une source puissante   d'émotions.
Mais voyons maintenant ce que disent nos guides d'architecture. Commençons par le radical, dur, et pointu Paris construit de Ionel Schein chez Vincent, Fréal et Compagnie qui date de 1970.






































On s'amusera de " la rudesse et le dépouillement des formes rendent le bâtiment sévère, il faut vouloir y entrer " ! C'est exactement ce que nous aimerons dans cette piscine des architectes Daras, Kopp, Chazanoff. La photographie est de Thomas Cugini.
Lisons maintenant notre guide d'architecture contemporaine en France de Monsieur Amouroux :



























































Ici on notera que Monsieur Amouroux s'attache bien plus à la richesse structurelle de la piscine en décrivant parfaitement son principe constructif. Cela ne l'empêche pas... d'imprimer son plan de coupe à l'envers ! Plan exactement identique à celui de Ionel Schein. Mais on ne peut en vouloir à ce guide qui reste sans aucun doute la clef de voûte, la poutre-maîtresse de notre bibliographie.
On notera également que les architectes nommés par Monsieur Amouroux sont A. Darras, J. Darras, Y. Bedon et que nous retrouvons l'excellent René Sarger comme ingénieur. Donc pas tout à fait les mêmes que Ionel Schein.




mardi 4 septembre 2012

les métropolitains sont à l'arrêt

Voici que nous n'entendrons plus la voix de Monsieur Chaslin à la radio.
Me voici dépité.
Perdu. Comme dans un réseau du métro sans métropolitain.
Alors, je me suis demandé ce qui dans ma collection pouvait résumer ce que Monsieur Chaslin et ses émissions ont pu m'apporter et c'est énorme !
Comment résumer une voix, une tonalité sérieuse, une analyse maniant objectivité amoureuse et remise en question toujours possible ?
Comment dire la capacité de Monsieur Chaslin à nous faire VOIR ce que l'on ENTEND ?
Je voulais quelque chose de modeste mais de beau, quelque chose de moderne mais de disparu, quelque chose d'un peu oublié mais qui n'a pas démérité. Et comme un clin d'œil final et nostalgique au titre de l'émission et à sa densité de réseaux (du savoir), je trouve cette toute petite chose :



Cette carte postale des éditions Chantal nous montre le métro régional (R.E.R.). En haut, les quais de la station "Charles de Gaulle-Etoile" et en bas, des détails de la station "Auber". Regardons bien l'un des détails...



On y voit des sphères, des boules colorées coupées et tranchées net. C'est pop, c'est joyeux, cela sans doute construit une sorte de village entre celui des Schtroumpfs et des Barbapapas. Cela est bien dans le ton de cette époque fruitée, French Fresh Delight, qui voudrait par la couleur et les formes simples donner un sentiment plus serein à ce métro, ce R.E.R. Et cela fonctionne bien.
On trouve dans notre guide fétiche, celui de Dominique Amouroux des informations nécessaires. Et on retrouve même nos sphères derrière les barrières du métro. On remarquera que Monsieur Amouroux reprend le terme de "décontraction" pour le visiteur. On trouve aussi les noms des architectes concernés par cet aménagement de la station Auber et il y a du beau monde ! Monsieur Wogenscky comme architecte et messieurs Richard et Monpoix pour l'architecture intérieure donc c'est bien à ces derniers que nous devons ces bulles de couleur.













































































Mais qui me dira ce que cette "chose" fait accrochée au plafond ? Quel est son rôle ? Luminaire ? On remarquera également la très belle photographie noir et blanc d'un homme seul dans le couloir du R.E.R.



Alors, cela ne suffit pas bien sûr à remercier Monsieur Chaslin. Cela ne suffit pas à payer la dette. Mais c'est un petit signe amical et respectueux. Merci Monsieur Chaslin. Nous, nous continuerons sans vous à tenter de comprendre les parpaings. Bien à vous.


lundi 4 juillet 2011

la forme est mouvement

Il m'arrive encore de vouloir joindre une carte postale à un article de notre guide d'architecture contemporaine de Monsieur Amouroux.
Voici un exemple :


Nous sommes devant l'école nationale de ski et d'alpinisme à Chamonix grâce à cette carte postale Cap-Théojac en Mexichrome pour Iris.
Le photographe est resté curieusement derrière le porche d'entrée ce qui nous permet seulement de deviner les très belles formes de cette école.
Une tour un rien trapue s'enfonce entre de très beaux tripodes de béton blanc.
On devine tout de même depuis ce point de vue un travail de qualité à la manière dont se "cale" la volumétrie sous ces auvents spectaculaires.
L'ensemble est dû, et c'est notre guide qui nous en informe, au très grand architecte Monsieur Taillibert.
Mais laissons la parole plus informée et plus lyrique à Monsieur Amouroux et profitons une fois de plus des informations de ce guide :



Nous retrouvons notre école de ski dans le n°168 d'Architecture d'Aujourd'hui en 1973.
Les photographies (anonymes !) sont absolument superbes et donnent bien l'ampleur du dessin de Monsieur Taillibert.